Actualités Sociales de STMicroelectronics
par Le Collectif des salariés de STMicroelectronics en France (CAD-ST)

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UNSA - UR PACA

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Articles

  • Stratégie Pauvreté : une étape à réussir

    17 septembre, par paca

    Logo_Communique_t.jpgDevant tous les acteurs de la lutte contre la pauvreté (associations, syndicats, travailleurs sociaux, conseils départementaux ...) le Président de la République a présenté la stratégie de lutte contre la pauvreté.

    Face à la fatalité sociale le Président de la République s'est engagé pour que la pauvreté ne soit plus transmise en héritage. Pour cela, plusieurs types d'annonces démontrent la conception d'investissement social en matière de prévention de lutte contre la pauvreté.

    L'UNSA salue cette ambition déclinée dans la stratégie en matière de :

    • Lutte contre le déterminisme dès l'enfance avec les mesures touchant tant l'accueil des jeunes enfants sur tous les territoires que la formation des professionnels ou la transformation de la Protection Maternelle Infantile.

    • Instauration d'une obligation de formation pour tous les jeunes jusqu'à 18 ans ainsi qu'en généralisant la garantie jeunes

    • Développement de l'expérimentation « Territoires Zéro Chômeur ».

    Les mesures à plus longue échéance telles que la création d'un service public de l'insertion, le revenu universel d'activité, la simplification de l'accès à la complémentaire santé pour les plus vulnérables sont de nature à mieux construire les ambitions portées dans cette stratégie.

    Pour l'UNSA ces annonces constituent une étape structurante mais elles nécessitent des travaux importants pour définir les objectifs poursuivis afin de renforcer l'accès aux droits, de lutter contre les préjugés à l'égard des personnes en situation de pauvreté, de mieux accompagner les parcours des personnes dans le respect de leur dignité.

    L'UNSA estime également que chaque personne en situationde fragilité sociale et économique doit pouvoir bénéficier d'un revenu garanti stable attaché à la personne.

    L'UNSA considère que cette étape en matière de lutte contre la pauvreté devra être portée avec des moyens humains et financiers à la hauteur des ambitions affichées.

  • Pauvreté : il est urgent de faire bouger les choses !

    17 septembre, par paca

    Logo UNSA Education.jpgLe 13 septembre 2018, le Président de la République a présenté la stratégie de lutte contre la pauvreté.

    L’UNSA Éducation a pris connaissance des mesures prévues de ce plan qui s'appuie sur deux « piliers », la « prévention de la précarité, notamment chez les plus jeunes" et "l’aide à la réinsertion vers l’emploi ».

    Si l’UNSA Éducation accueille favorablement certaines mesures pour lutter contre le déterminisme comme : - l’augmentation du nombre de places en crèche afin «qu’elles soient accessibles à tous », - la généralisation de la garantie jeune. - ou encore le développement de l’expérimentation « Territoires Zéro Chômeur ».

    Néanmoins, pour l'UNSA Éducation, l'École est très peu présente dans le plan pauvreté. En effet, les CP dédoublés dans les zones prioritaires ne peuvent être l'alpha et l’Omega de la lutte contre la pauvreté! Car, comme le souligne l'Observatoire des Inégalités : cette mesure ne concerne qu’un dixième des classes, soit seulement un quart de la population pauvre !

    En outre, elle s'interroge sur l'efficacité de rendre l’accès à la cantine plus universel avec des repas à un euro. L'UNSA Éducation rappelle que pour les familles concernées, un repas à un euro correspond à une dépense supplémentaire de plus d’une vingtaine d’euros par mois et par enfant !

    De plus, les enfants des familles les plus pauvres n’accèdent pas à la cantine, même lorsque les tarifs sont très bas. Aujourd'hui, en France des jeunes sont sous alimentés, la restauration scolaire doit donc devenir un droit et pour cela c'est vers la gratuité des repas qu'il faut tendre !

    L'UNSA Éducation regrette également l’absence de mesure concernant l’augmentation des bourses des collégiens ou encore la revalorisation des fonds sociaux.

    L'UNSA Éducation aurait souhaité que la question de l'accès aux soins dans les zones rurales ou urbaines défavorisées soit mieux prise en compte.

    En outre, elle demande avec l'UNSA que des moyens humains et financiers à la hauteur des ambitions affichées soient alloués à la lutte contre la pauvreté.

    Le phénomène de pauvreté massive dans un des pays les plus riches du monde interroge notre idéal républicain d’égalité.

    Pour l’UNSA Éducation, il est urgent de faire bouger les choses !

  • L’UNSA reçue par le Premier ministre

    11 septembre, par paca

    Une délégation de l’UNSA conduite par son Secrétaire Général, Luc Bérille, a été reçue le 4 septembre par le Premier ministre, Édouard Philippe, accompagné de la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, et la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn.

    Cette audience se situait dans le cadre du cycle de concertation avec les partenaires sociaux engagé par le chef du gouvernement. Il s’agit d’écouter les avis et propositions sur des thèmes qui pourraient figurer dans un agenda social pour les mois à venir.

    L’UNSA a fait part de la poussée de mécontentements montant dans le pays, à la suite notamment des dernières annonces d’arbitrage budgétaire 2019 particulièrement injustes. Dans un contexte de croissance plus modérée qu’attendue, de quasi-stagnation du chômage avec un fort niveau de chômage de longue durée, et de reprise de l’inflation, l’UNSA a dit son opposition à toute mesure visant à diminuer, en niveau comme en durée, les allocations chômage.

    Elle a redit, par ailleurs, que face à la montée en charge des arrêts maladie courts et au surcoût qu’elle implique pour l’assurance maladie, les réponses étaient à chercher du côté de la prévention pour les questions de santé liées, notamment, au développement des risques pyscho-sociaux ou musculo-squelettiques. Elle a proposé sur ce plan que les conditions et l’organisation du travail soit mise au cœur des négociations dans les branches et entreprises.

    L’UNSA a également argumenté pour que la refondation du paritarisme sur une réelle démocratie sociale et la transition écologique soient inscrites dans le futur agenda social.

    Verdict vers la fin septembre où le gouvernement devrait indiquer ses choix, à l’issue des concertations

  • Égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la Fonction publique : Oui à une négociation au service de l’intérêt des agent·e·s

    11 septembre, par paca

    Le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Action et des comptes publics ouvre le 10 septembre des négociations sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la Fonction publique.

    L’UNSA Fonction publique en attend des avancées concrètes et ambitieuses en faveur des agent·e·s publics.

    L’UNSA Fonction publique entend aller plus loin que le protocole d’accord du 8 mars 2013 qu’elle a signé et dont la mise en œuvre doit se poursuivre. Elle déplore une année blanche pour l’égalité professionnelle en 2018, en termes d’effets concrets pour les agent·e·s.

    Les employeurs publics doivent être exemplaires, en particulier l’État à la fois employeur et prescripteur de normes. Ils doivent être volontaires, cohérents et engager des plans d’actions.

    Volontarisme : renforcer les mesures pour parvenir à l’égalité réelle

    • L’UNSA Fonction publique revendique l’amélioration des rémunérations et des déroulements de carrière des métiers les plus féminisés de la Fonction publique (filières sociale, administrative, enseignante, petite enfance, santé, …).
    • Des dispositifs permettant la résorption des causes des écarts salariaux constatés doivent être adoptés sans tarder.
    • Des engagements doivent être pris sur ces priorités et se traduire par des moyens budgétaires correspondants.

    Cohérence : prendre en compte la dimension de l’égalité professionnelle

    • L’égalité professionnelle doit bénéficier d’une démarche intégrée dans le cadre des discussions soumises au dialogue social dans la Fonction publique. À ce titre, les quatre chantiers ouverts par le gouvernement dans la concertation « Refonder le contrat social avec les agents publics » doivent rester en cohérence avec la négociation engagée.
    • Les effets des congés liés à la parentalité sont indéniables sur les salaires, les carrières et le niveau des pensions. Des changements doivent avoir lieu pour les neutraliser, que ce soit au niveau national ou dans les directives européennes.
    • L’UNSA Fonction publique fait de cette cohérence une condition de crédibilité et de réussite.

    Plans d’actions :

    • Recrutements, nominations et promotions transparents et équilibrés, formation des acteurs, identification des écarts de rémunération, présentation des données sexuées, place du dialogue social sont parmi les leviers avérés qu’il faut renforcer. Dès lors qu’ils s’y engagent, les employeurs publics doivent les actionner par des plans d’actions nationaux déclinés localement. Bilans et évaluations de ces actions doivent être conduits.
    • La prévention des violences sexuelles et agissements sexistes doit se concrétiser au quotidien. La lutte contre ce fléau passe notamment par le traitement réel et rapide des situations signalées.
    • L’UNSA Fonction publique demande l’adoption de mesures contraignantes assorties de sanctions financières en cas de non-respect. Ces pénalités devront alimenter un fonds dédié à l’égalité professionnelle dans la Fonction publique, pour atteindre les objectifs fixés.

    Le Président de la République a déclaré l’égalité Femmes-Hommes « Grande cause nationale du quinquennat ». L’UNSA Fonction publique s’engage dans cette nouvelle négociation qui ne doit pas se contenter d’être une « grande causerie nationale » pour la Fonction publique.

  • Délégué.es syndicaux.ales et élu.e.s au CSE : Engagez-vous dans un parcours de formations syndicales UNSA !

    11 septembre, par paca

    Les ordonnances « Macron » succèdent aux lois « Travail » et « Rebsamen ». Les enjeux sont considérables pour les délégués syndicaux, les représentants du personnel et la pérennité de la présence de l’UNSA dans les entreprises.

    Elles impactent directement les méthodes de négociations dans les entreprises et dans les branches. Les logiques sont bouleversées et transforment notre façon de négocier. Dans ce contexte, l’accès à la connaissance via la formation syndicale est un levier indispensable.

    Le CEFU est notre outil syndical commun. Forte de ses formateurs expérimentés, la formation syndicale est un formidable lieu d’apprentissage, de richesse de connaissance et d’échanges sur nos pratiques syndicales.

    Parmi son catalogue fourni, le CEFU propose les formations suivantes qui constituent vraiment le « kit de survie » pour rester utile et efficace et défendre au mieux les intérêts des salariés. Ces formations seront délocalisées en province prochainement ; restez attentifs.

    Délégués syndicaux : Négociation en entreprise après les ordonnances Macron

    • Le 1 octobre à Bagnolet (93) : 1 jour (réservé uniquement aux Délégués Syndicaux ; limitée aux 90 premiers inscrits) • Le 3 décembre à Bagnolet (93) : 1 jour (réservé uniquement aux Délégués Syndicaux ; limitée aux 90 premiers inscrits)

    Négociateurs de branche : Information et formation sur la restructuration des branches : • Le 2 octobre à Bagnolet (93) : 1 jour (réservé uniquement aux négociateurs de branches ; limitée aux 90 premiers inscrits)

    CSE : formation économique des titulaires • Du 26 au 28 novembre à Bagnolet (93) : 3 jours • Du 26 au 30 novembre à Bagnolet (93) : 5 jours • Du 4 au 6 décembre à Toulouse (31) : 3 jours • Du 11 au 13 décembre à Montpellier (34) : 3 jours

    • Du 20 au 22 novembre à Toulouse (31) : 3 jours • Du 26 au 28 novembre à Bagnolet (93) : 3 jours • Du 26 au 30 novembre à Bagnolet (93) : 5 jours • Du 27 au 29 novembre à Montpellier (34) : 3 jours

    • Du 16 au 17 octobre à Bagnolet (93) : 2 jours

    Le CEFU peut également organiser des formations « à la carte » en fonction de vos besoins. N’hésitez pas à nous contacter : cefu@unsa.org

  • Loi : « pour la liberté de choisir son avenir professionnel »

    11 septembre, par paca

    Le projet de loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » a été adopté définitivement le 1er août par l’Assemblée nationale ; cependant il faudra attendre le retour imminent du Conseil constitutionnel qui a été saisi ainsi que la parution d’une centaine de décrets pour avoir une idée précise du texte.

    Ci-dessous le communiqué de Presse UNSA publié le 3 août 2018

    Loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel :

    Un accompagnement des actifs encore trop léger pour confirmer l’objectif de sécurité des parcours

    Le projet de Loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » a été définitivement adopté le 1er août. Cependant, le Conseil constitutionnel a été saisi et a un délai de 1 mois pour rendre sa décision. Ce texte comporte un volet formation professionnelle, apprentissage, assurance chômage mais aussi égalité professionnelle Homme / Femme, handicap et travail détaché.

    L’UNSA regrette que le texte adopté soit revenu à la version initiale de l’Assemblée nationale, alors que certains amendements du Sénat que l’UNSA défendait, apportaient des améliorations notamment sur la place des Régions sur le volet « apprentissage ». D’autre part, le système de gouvernance reste et sa simplification affichée, pour laquelle l’UNSA n’était pas opposée, demeure encore trop flou à ce stade.

    L’UNSA regrette aussi que l’accompagnement des actifs, volet central de la réussite pour que chaque individu puisse choisir son avenir professionnel et non le subir soit aussi imprécis. En effet, cette loi fait porter sur l’individu la responsabilité et la réussite de son employabilité.

    Pour l’UNSA, le « pari central » porté par la Ministre du Travail sur la mise en place d’une application mobile pour le CPF (Compte Personnel de Formation) risque de pénaliser les actifs les plus éloignés de l’emploi et de la formation, car un accompagnement réussi passe par un lien physique avec un interlocuteur. Pour l’UNSA, une application n’est qu’un outil au service de l’accompagnement.

    Par ailleurs, l’UNSA a toujours défendu le principe d’universalité des droits, dont celui de l’accès à la formation tel que l’actait la loi de 2014. Or, les agents publics sont les grands oubliés de cette loi. Concernant le volet assurance chômage, l’exécutif a finalement proposé aux partenaires sociaux de négocier une nouvelle convention UNEDIC dès la rentrée pour remettre à plat les règles d’indemnisation sur les contrats courts. Le document de cadrage conditionnera l’agrément de l’accord à la mise en place d’un bonus-malus, sujet de négociation qui jusqu’à présent n’a jamais abouti entre partenaires.

    Si pour l’UNSA, l’abus de l’utilisation de contrats courts doit être encadré, la première option envisagée de laisser les branches professionnelles négocier était pertinente pour laisser la place au dialogue social au plus près des secteurs. Mais force est de constater la reprise en main par l’État du système d’assurance-chômage, ce qui pose la question de l’avenir du paritarisme pour l’assurance- chômage si l’exécutif persiste dans cette voie.

    L’UNSA estime qu’en l’état, cette loi reste imprécise pour confirmer le volet sécurité tant attendu pour les actifs après la flexibilité apportée aux entreprises par les ordonnances sur la modification du Code du Travail. En effet, une centaine de décrets paraîtront d’ici à la fin de l’année. Pour l’UNSA, c’est après cette étape que nous jugerons si le « compte y est » côté sécurité pour les actifs.

  • Rentrée sociale 2018 dans la fonction publique : priorité aux agents publics !

    11 septembre, par paca

    Alors que les agents publics devraient être mieux reconnus par le gouvernement, le budget en préparation ne répond pas aux attentes de l’UNSA Fonction publique.

    L’UNSA Fonction publique demande au gouvernement de revaloriser les rémunérations des agents publics. L’inflation tend à redémarrer (+2,3%). Les agents publics ont déjà été privés d’une progression de leur pouvoir d’achat lors du transfert des cotisations vers la CSG. L’instauration du jour de carence, l’augmentation des prélèvements pour leur pension et le gel de la valeur du point d’indice pèsent à la baisse sur leur pouvoir d’achat.

    Pour l’UNSA Fonction publique, l’absence de mesure globale en 2019 serait donc une nouvelle injustice à leur encontre, comme l’est aussi la désindexation des pensions de retraite.

    La réforme du système de retraites constitue une préoccupation supplémentaire. Pour l’UNSA Fonction Publique, en tout état de cause, elle ne devra pas conduire les agents publics à voir leur pension de retraite baisser par rapport à celle calculée dans les conditions actuelles, ni se traduire par une diminution de leurs droits. C’est un préalable pour l’UNSA Fonction publique.

    L’annonce de 4500 suppressions de postes annoncées dans la fonction publique de l’État cache des disparités importantes entre ministères : près de 8000 suppressions au total et des créations dans deux ministères seulement, la justice (+ 1300 postes) et l’intérieur (+ 2000 postes). Partout les conditions de travail des agents publics se dégradent. Il n’est pas acceptable que la suppression d’emplois publics désorganise et affaiblisse des services publics plébiscités par les Français.

    L’UNSA Fonction Publique regrette que le débat national sur les missions de service public n’ait toujours pas eu lieu dans notre pays. Que veut faire le gouvernement, avec quel projet pour le pays et pour ses citoyens ?

    L’UNSA Fonction Publique rappelle son attachement au Service Public et à une fonction publique statutaire.

    C’est sur ces fondamentaux qu’elle se présentera en décembre prochain aux suffrages de l’ensemble des agents publics. Elle appelle d’ores et déjà les agents à rejoindre ses listes, à voter et à faire voter pour elles afin de défendre l’idée d’un service public de qualité, moderne, proche des citoyens avec des agents reconnus et fiers de leurs missions.

  • L’UNSA Retraités révoltée !

    11 septembre, par paca

    Après les différentes mesures fiscales, après le gel des pensions sur trois années, après la hausse de la CSG de 1,7 point, la remise en cause de l’indexation des pensions sur l’évolution des prix (déjà insuffisante), annoncée par le Premier ministre le 26 août, accentue la dégradation du pouvoir d’achat des retraités.

    L’UNSA Retraités conteste vigoureusement ces mesures qu’elle juge injustes et inacceptables.

    L’UNSA Retraités s’adresse au Gouvernement pour qu’une réelle concertation soit engagée.

    Mais dans la situation actuelle, elle considère qu’une réaction des Organisations de retraités, la plus unitaire possible, s’impose.

  • L’UNSA Conseils vous aide à préparer vos négociations sur le CSE.

    11 septembre, par paca

    L’UNSA Conseils propose des formations réservées aux candidat-es, élu-es et délégué-es syndicaux en amont des négociations pour :

    - établir les différentes hypothèses de périmètre du CSE, - envisager les conséquences sur les moyens et la composition des listes (collèges, parité), - définir une feuille de route pour vos négociations.

    Cette formation d’une journée est portée par le CEFU. Vous pouvez utiliser le congé syndical pour votre formation et son financement peut être pris sur le budget de fonctionnement du CE.

    Pour en savoir plus, cliquez sur le lien : https://conseils.unsa.org

    Contact : elsa.regent@unsa.org- 06 37 83 00 22

  • Le gouvernement a annoncé ses arbitrages budgétaires pour 2019. Qu’en pense l’UNSA ?

    3 septembre, par paca

    image004.pngIls tiennent en quelques mesures.

    La désindexation des allocations familiales, des APL et des retraites conduira à une perte de pouvoir d’achat pour des millions de nos concitoyens, au risque de contre-effets sur la croissance.

    De surcroit, elle frappera de plein fouet les plus démunis, aggravant un peu plus l’injustice sociale. Quant à l’exonération de cotisations sociales des heures supplémentaires, elle ne résoudra pas le chômage : avant d’avoir du travail en plus, il faudrait déjà avoir un travail tout court. Ensuite, les contrats aidés devraient encore diminuer alors qu’on a besoin d’outils de réinsertion dans le travail pour le chômage de longue durée. Enfin, le gouvernement prévoit 4500 suppressions d’emplois publics, loin des 120 000 annoncés dans le programme de Macron.

    Le gouvernement justifie ses choix budgétaires par la priorité à l’activité. Mais en pointant financièrement les « inactifs » (retraités, chômeurs, allocataires…) au risque d’en faire des boucs émissaires, il glisse dangereusement. Il commet ainsi une erreur politique autant qu’économique.

    Derrière tout cela, se pose la question du modèle économique, social et environnemental que le gouvernement entend porter et avec qui. Elle était au cœur de la rencontre que l’UNSA a eue, le 4 septembre, avec le Premier ministre.

    
    
    

    Quelles sont les implications pour la Fonction publique ?

    La question des missions de service public assurées pour les citoyens continue à être esquivée. Or, au-delà de ses répercussions pour les fonctionnaires eux-mêmes, elle est décisive car elle nous ramène au projet de société dont a besoin cette France du XXIème siècle. Des pistes inquiétantes sont ouvertes par le rapport de la commission CAP 2022. C’est pourquoi l’UNSA est particulièrement vigilante.

    
    
    

    Quelles échéances propres à l’UNSA dans cette année 2018-2019 ?

    Il y aura beaucoup d’élections de représentativité dans les entreprises, dont de de grandes entreprises comme la RATP ou la SNCF en novembre, et puis, en décembre, les élections générales dans toute la Fonction publique. Que les électeurs nous donnent plus de force pour peser, c’est l’enjeu.

    Et puis l’UNSA aura aussi rendez-vous avec elle-même avec son congrès national, début avril 2019, à Rennes : renouvellement des équipes, ajustement de notre stratégie et de nos mandats, c’est là que tout se décidera pour continuer notre travail de ré-oxygénation du syndicalisme français.

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