Actualités Sociales de STMicroelectronics
par Le Collectif des salariés de STMicroelectronics en France (CAD-ST)

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UNSA - UR PACA

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Articles

  • Pour une meilleure insertion des travailleurs handicapés, l’UNSA prête à discuter

    16 janvier, par paca

    Le président de la Cour des Comptes a rendu public le 8 janvier 2018 un référé adressé au Premier ministre et à la secrétaire d’État chargée des personnes handicapées intitulé « l’aide à l’insertion professionnelle des personnes handicapées et l’intervention de l’AGEFIPH et du FIPHFP. »

    En 10 pages, trois chapitres et quatre recommandations, c’est un portrait au vitriol qui est fait de la gestion de ces deux organismes. De plus, la Cour des Comptes pointe une collecte des ressources mal maîtrisée qui compromet les missions des deux organismes.

    Certains employeurs publics et privés manquent à leurs obligations ou tentent de les minorer, ce que l’UNSA a toujours décrié. L’UNSA note, depuis plusieurs années, des dysfonctionnements chroniques qui peuvent conduire à de telles conclusions. Cependant, force de proposition, elle souhaite que rapidement, on prenne le chemin d’une concertation positive.

    L’UNSA est totalement mobilisée pour que les travailleurs handicapés puissent trouver, dans les organismes créés à cet effet, les réponses indispensables à leur entrée dans le monde du travail et à leur maintien (adaptation de leur poste de travail…).

    Actuellement plusieurs organismes sont en charge de répondre à leurs besoins (FIPHFP-AGEFIPH). Faisons-en sorte qu’une nouvelle gouvernance se mette en place en lien avec les services publics de l’emploi (cap emploi, pôle emploi et mission locale) et les employeurs publics.

    Il reste beaucoup à faire pour l’insertion des personnes en situation de handicap. Alors que le nombre de demandeurs d’emplois dans cette situation dépasse 500 000, l’UNSA portera des propositions afin de répondre au défi d’une société inclusive ; elle est disponible pour discuter des évolutions qui pourront le permettre.

  • Apprentissage : fin prématurée de la concertation

    16 janvier, par paca

    Le 21 décembre 2017, lors de la troisième réunion du groupe de travail traitant de la gouvernance et du financement de l’apprentissage, les représentants des Régions ont fait une intervention solennelle, en début de séance, afin d’expliquer qu’ils quittaient la concertation.

    En effet, des articles parus dans la presse détaillaient les grands axes du futur projet de loi envisagé, y compris dans son volet apprentissage. Les Régions en étaient exclues au profit des branches professionnelles. Alors que la première phase de concertation n’était pas terminée, les informations parues dans les médias rendaient déjà cette concertation quelque peu factice, selon l’intervention des Régions.

    Pour les Régions, les règles habituelles de dialogue et de recherche d’un accord n’ont pas été respectées et les décisions, en matière d’apprentissage, semblent d’ores et déjà arrêtées par le gouvernement.

    L’UNSA, s’est exprimée à son tour, soulignant que les décisions étaient visiblement déjà prises par le gouvernement, au vu des différents articles détaillés parus dans la presse, sans qu’on ait attendu la fin de la concertation, ce qui était tout à fait regrettable.

    Par ailleurs, l’UNSA a rappelé que les Régions avaient, de par la loi, des responsabilités accrues, tant sur la formation professionnelle continue et l’apprentissage qu’en matière de développement économique des territoires. Elles sont donc indéniablement des acteurs incontournables, à la fois pour la concertation à mener et pour la mise en œuvre de la future réforme de l’apprentissage.

    Lors de la plénière du 22 décembre, une présentation de synthèse des groupes de travail a exposé les points de convergences et de divergences entre les différentes parties prenantes. Compte tenu de ces différents éléments, la Présidente de la concertation, a décidé avec les différents ministères concernés, de mettre fin à la concertation et d’annuler les derniers groupes de travail programmés.

    Une plénière organisée le 18 janvier prochain lui permettra de présenter le rapport de synthèse avant la réunion finale, en présence des ministres, qui devrait avoir lieu fin janvier – début février.

    L’UNSA attendra donc la présentation du rapport final afin de se positionner sur les choix effectués, en fonction des éventuels arbitrages retenus par les ministres. Mais en termes de qualité du dialogue social, nous ne pouvons que regretter la méthode de concertation adoptée.

  • Nouvelle concertation sur l’égalité professionnelle dans la Fonction publique : L’UNSA veut des mesures concrètes

    16 janvier, par paca

    L’UNSA Fonction Publique demande que la nouvelle concertation souhaitée par le Gouvernement, et ouverte le 9 janvier qui devra porter notamment sur les violences faites aux femmes et la mixité des métiers permette de mettre œuvre rapidement et concrètement les recommandations du rapport Descamps-Crosnier.

    L’UNSA demande aussi que les pénalités infligées aux employeurs publics dans le cadre du dispositif de nominations équilibrées 1 alimentent un fonds dédié, destiné à promouvoir des actions en faveur de l’égalité professionnelle dans la Fonction publique.

    Au-delà de ce qui a déjà été accompli nationalement ou localement, dans le cadre de l’accord du 8 mars 2013 et/ou des processus de labellisation, après le temps des études, des analyses et des déclarations d’intention, l’UNSA Fonction Publique considère que le temps de la concrétisation des actions en matière d’égalité Femmes-Hommes en faveur des agents publics est venu.

    Il faut agir sans tarder dans la Fonction publique pour donner du sens à ce que le Président Macron a déclaré comme une « grande cause nationale ».

    1 En 2016, deux ministères et trois collectivités territoriales n’ont pas atteint l’objectif de 30% de primo-nominations dans des emplois de direction. Les sanctions ont représenté 420 000 € (source DGAFP Bilan du dispositif des nominations équilibrées sur les emplois supérieurs et dirigeants de la fonction publique Rapport 2017).

  • L’UNSA solidaire de l’action du 30 janvier

    16 janvier, par paca

    L’UNSA et l’UNSA Retraités soutiennent l’action engagée par cinq organisations syndicales, dont l’UNSA Santé Sociaux.

    Ces organisations appellent les personnels des établissements accueillant des personnes âgées (EHPAD) ainsi que ceux des services d’aides à domicile, à une journée de grève nationale le mardi 30 janvier 2018.

    Depuis des années, nous dénonçons le manque de personnels et de moyens dans ces établissements et ces services. L’amélioration des conditions d’accueil et de vie des personnes âgées est intimement liée aux conditions de travail des personnels.

    Il serait grand temps que les Pouvoirs Publics prennent en compte les attentes des personnes âgées et de leurs familles, et en tirent les conséquences en ce qui concerne les personnels chargés de l’accompagnement et des soins de ces personnes fragilisées.

    L’UNSA demande au Gouvernement de respecter les engagements pris par l’Etat dans le cadre du Plan de Solidarité Grand Age. Ce plan prévoit un salarié pour une personne âgée accueillie.

    Nous en sommes loin, aujourd’hui !

  • Pour le respect des droits et libertés en Turquie

    16 janvier, par paca

    La conférence de presse qui a suivi la rencontre des chefs d’État français et turc a permis de mettre en lumière les manipulations de l’opinion publique par les détenteurs du pouvoir politique à Ankara afin de parvenir à l'instauration d'un régime autoritaire.

    Les purges et les licenciements massifs de salariés et de fonctionnaires, les violations quotidiennes des droits fondamentaux de l’Homme continuent sans relâche en Turquie. L’état d’urgence, en vigueur depuis dix-sept mois dans tout le pays, était l’opportunité pour le président Erdogan de promulguer 30 décrets-lois en contradiction, tant sur la forme que sur le fond, avec la Constitution turque.

    Dernier en date, un décret-loi du 24 décembre, a entraîné le limogeage de plus de 2 700 personnes. Toutes sont accusées soit d’appartenir, soit d’être liées à des organisations « terroristes » ou agissant contre la sécurité nationale. Parmi elles figurent 105 universitaires.

    Du jour au lendemain, 140.000 personnes se sont retrouvées sans salaire, sans indemnités chômage, privées des cotisations de retraite accumulées durant des années de travail et désormais évaporées. Ces mesures entraînent pour les personnes licenciées une véritable mort sociale, qui a poussé des dizaines de fonctionnaires à se suicider à travers le pays suite à leur licenciement.

    Une campagne antikurde est orchestrée par le régime et de nombreuses exactions dans des villes de l'est sous couvre-feu sont observées. Le président Erdogan refuse la solution pacifique. La laïcité constitutionnelle est systématiquement piétinée. L’obscurantisme religieux est imposé dans tous les sphères de la vie sociale. Plus de 6.000 militants syndicaux des centrales DISK et KESK ont été licenciés. La liberté syndicale est de plus en plus restreinte. Même des grèves légales et autorisées dans la loi sont suspendues ou interdites.

    Toute l’opposition démocratique est bâillonnée et les médias se trouvent sous le contrôle étendu et strict du président.

    La Turquie est aujourd'hui la plus grande prison de journalistes au monde, avec quelque 150 d’entre eux derrière les barreaux, pour certains depuis plus d'un an.

    Les organisations syndicales françaises signataires partagent et soutiennent les exigences des syndicats de Turquie, épris de liberté, de paix et de démocratie : - La fin de l’état d’urgence ; - La réintégration de tous les salariés limogés, licenciés par des décrets-lois ; - La levée des restrictions sur les libertés syndicales et le droit de grève ; - La libération de tous les détenus politiques, notamment les députés et maires démocratiquement élus, ainsi que les journalistes ; - La fin des poursuites judiciaires arbitraires et le respect de la présomption d’innocence. La Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales dont la Turquie est signataire doit être respectée.

  • Pour une meilleure insertion des travailleurs handicapés, l’UNSA prête à discuter.

    9 janvier, par paca

    Le président de la Cour des Comptes a rendu public le 8 janvier 2018 un référé adressé au Premier ministre et à la Secrétaire d'État chargée des personnes handicapées intitulé l'aide à l'insertion professionnelle des personnes handicapées et l'intervention de l'AGEFIPH et du FIPHFP.

    En 10 pages, trois chapitres et quatre recommandations, c'est un portrait au vitriol qui est fait de la gestion de ces deux organismes.

    De plus, la Cour des Comptes pointe une collecte des ressources mal maîtrisée qui compromet les missions des deux organismes. Certains employeurs publics et privés manquent à leurs obligations ou tentent de les minorer, ce que l'UNSA a toujours décrié.

    L'UNSA note, depuis plusieurs années, des dysfonctionnements chroniques qui peuvent conduire à de telles conclusions. Cependant, force de proposition, elle souhaite que rapidement, on prenne le chemin d'une concertation positive.

    L'UNSA est totalement mobilisée pour que les travailleurs handicapés puissent trouver, dans les organismes créés à cet effet, les réponses indispensables à leur entrée dans le monde du travail et à leur maintien (adaptation de leur poste de travail...). Actuellement plusieurs organismes sont en charge de répondre à leurs besoins (FIPHFP-AGEFIPH). Faisons-en sorte qu'une nouvelle gouvernance se mette en place en lien avec les services publics de l'emploi (cap emploi, pôle emploi et mission locale) et les employeurs publics.

    Il reste beaucoup à faire pour l'insertion des personnes en situation de handicap. Alors que le nombre de demandeurs d'emplois dans cette situation dépassent 500 000, l'UNSA portera des propositions afin de répondre au défi d'une société inclusive et est disponible pour discuter des évolutions qui pourront le permettre.

  • 2018 : ESPOIRS ET INTERROGATIONS

    9 janvier, par paca

    2018 s’ouvre sous le signe de l’espoir : en effet, la reprise économique semble enfin là. Avec elle, et cela pose la question de la responsabilité des entreprises, l’emploi devrait en découler. Devrait car, si le rétablissement des marges des entreprises est une condition nécessaire, l’expérience syndicale nous montre qu’elle n’est pas automatiquement suffisante. La spéculation reste en effet toujours bien présente, tout comme n’est pas acquise la qualité des emplois créés.

    Le patronat français n’a cessé de plaider pour l’abolition des contraintes sans avoir administré la preuve pratique que c’était là la clef de l’emploi. Tout le monde se souvient du pin’s arboré par le président du MEDEF, « 1 million d’emplois » à l’appui de ses campagnes pour la libéralisation de l’économie, rangé aujourd’hui prudemment au placard…

    Avec les ordonnances réformant le code du Travail et de nombreuses mesures fiscales, le gouvernement a donné plus que des gages aux libéraux. La flexibilité, engagée pour le moment sans contreparties, fera-t-elle ruisseler naturellement de l’emploi ? L’avenir nous le dira mais l’UNSA n’entend pas attendre passivement la réponse.

    L’intérêt des salariés doit être pris en compte. Ils sont les acteurs incontournables de la réussite économique et doivent être reconnus comme tels : nous le dirons dans le débat qui s’ouvre sur le statut de l’entreprise, notamment en revendiquant une vraie place pour eux dans les conseils d‘administration.

    Nous continuerons aussi à le dire dans les négociations-concertations en cours sur la future loi assurance chômage-apprentissage-formation professionnelle. Nous le ferons enfin dans la mise en place des nouveaux Comités sociaux et économiques en présentant des listes UNSA dans les entreprises.

    Emmanuel Macron a mis à raison ses vœux présidentiels sous le signe de la recherche de la cohésion sociale. Notre pays, fracturé en profondeur aux plans politique, économique, environnemental et social, en a grand besoin. Mais on n’y parviendra pas sans prendre en compte la réalité des intérêts sociaux parfois divergents et sans rechercher les compromis permettant de les concilier. C’est le rôle du dialogue social d’y parvenir mais encore faut-il laisser pour cela une place réelle à ses acteurs.

    On n’y parviendra pas non plus si la justice sociale n’imprègne pas les décisions et arbitrages. De ce point de vue, la conception de l’action publique, des services publics et de ses agents, au service de l’intérêt général, sera aussi l’un des enjeux majeurs de cette année 2018. Dans ce cadre, les élections générales de représentativité Fonction publique de décembre prochain seront un rendez-vous d’autant plus important.

    Alors, à toutes et à tous, je formule, au nom de l’UNSA, tous mes vœux de bonne et heureuse année 2018, une année que je voudrais placer sous le signe du développement de notre syndicalisme, utile, pragmatique et efficace.

    Luc Bérille Secrétaire Général

  • Bonne Année 2018 !

    2 janvier, par paca

    Vincent Gomez, Secrétaire Général et toute l’équipe de l’UR UNSA PACA vous souhaitent une bonne et heureuse année 2018 !

  • A partir du 1er janvier 2018 le Compte Professionnel de Prévention (C2P) remplace totalement le C3P

    21 décembre 2017, par paca

    Pour rappel: Publiée au Journal Officiel du 23 septembre 2017, l’ordonnance N°2017-1389 transforme le Compte Personnel de Prévention de la Pénibilité (C3P) en Compte Professionnel de Prévention (C2P).

    Le terme « pénibilité » est désormais remplacé dans le code du travail par les « effets de l’exposition aux facteurs de risques professionnels » mentionnés dans l’ordonnance. Le code de la sécurité sociale et le code rural et de la pêche maritime sont également nettoyés de toute référence au mot pénibilité. Mais la réalité reste la même.

    Le financement du compte ne sera plus assuré par des cotisations spécifiques mais noyé dans la branche accidents du travail et maladies professionnelles de la sécurité sociale. Il pèsera toujours sur les employeurs mais de façon indirecte.

    Concrètement, le C2P remplace le C3P à compter du 1er octobre 2017. Les points acquis au titre du C3P qui n’auront pas été utilisés seront transférés à cette date sur le Compte Professionnel de Prévention C2P.

    Une fois le nouveau dispositif totalement en vigueur, les employeurs devront, comme auparavant et dans les mêmes conditions, déclarer les expositions de leurs travailleurs aux facteurs de risques professionnels qui restent dans le compte à points.

    Depuis le 1er octobre 2017, le nouveau « C2P » permet toujours aux salariés exposés d’acquérir des droits mais le nombre de facteurs de risques professionnels pris en compte passe de 10 à 6 :

    Les quatre facteurs de risques qui sortent du compte à points feront l’objet d’un « traitement spécifique ». Pourquoi ? Parce que l’évaluation de certains facteurs de risques était jugée trop complexe. Ces 4 facteurs ne relèveront plus du compte et ne feront plus l’objet d’une déclaration par l’employeur (postures pénibles, manutentions manuelles de charges, vibrations mécaniques et agent chimique dangereux).

    Annoncée comme une compensation, l’exposition des salariés à ces 4 facteurs de risques sera traitée dans le cadre du départ en retraite anticipée pour pénibilité avec la suppression de la condition de durée d’exposition de 17 ans pour les maladies professionnelles (liées aux 4 facteurs de risques supprimés) en cas de taux d’incapacité permanente compris entre 10 et 19 %.

  • Rentrée 2018 : la carte scolaire en chiffres

    20 décembre 2017, par paca

    La répartition des moyens dans les académies pour les premier et second degrés est désormais connue. Le comité technique ministériel s’est tenu mercredi 20 décembre. C’est la première « carte scolaire » pour le nouveau ministère.

    Avec sa fédération, le SE-Unsa a pointé la nécessité de travailler dans les académies sur les clés de répartition des moyens de façon à ce que la transparence prime. L’importance d’un dialogue social de qualité est un levier indispensable nationalement mais aussi au sein des académies dans le cadre de la répartition des moyens.

    Nous avons notamment pointé la problématique du milieu rural en insistant sur le lien direct entre les moyens alloués à ces territoires et les conventions ruralité qui se sont généralisées. Sur l’éducation prioritaire, nous avons souligné les besoins en termes d’emplois ainsi que l’anticipation nécessaire concernant le volet indemnitaire et la gestion du temps de travail au travers de la pondération.

    Pour le SE-Unsa, le redéploiement systématique des moyens n’est pas la bonne réponse à la question des besoins croissants. La réussite de tous les élèves et la prise en compte des plus fragiles en dépend.

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