Actualités Sociales de STMicroelectronics
par Le Collectif des salariés de STMicroelectronics en France (CAD-ST)

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UNSA UD13

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http://ud-13.unsa.org/

Articles

  • Une tribune des "réformistes" dans Les Echos

    19 septembre, par web13


    les échos.pngRéforme du travail : le compte n’y est pas

    La CFDT, la CFTC et l’Unsa portent une vision réformiste du syndicalisme. Elles militent pour que la négociation et le contrat soient au coeur de la régulation des relations de travail, à tous les niveaux et notamment dans l’entreprise, au plus près des salariés.

    Face aux mutations du travail et de l’économie, face aux transitions numérique et écologique, notre rôle est de sécuriser l’emploi, les conditions de vie et de travail, les parcours professionnels en construisant de nouvelles protections et de nouveaux droits pour les salariés.

    Fort de ce point de vue réformiste, mis en pratique par nos militants depuis des décennies dans les branches et les entreprises, nous prenons ensemble la parole aujourd’hui.

    Macron n’a pas tiré les leçons du passé

    Lire aussi cette tribune sur le site lesechos.fr


    Emmanuel Macron avait annoncé dans son programme une réforme du Code du travail par ordonnances. Les Français, en l’élisant comme président de la République, lui ont donné la légitimité et les moyens pour le faire. Nous respectons, évidemment, ce choix démocratique.

    Mais nos organisations n’étaient pas demandeuses d’une nouvelle modification du Code du travail, alors même qu’aucun bilan n’a été tiré des quatre lois précédentes qui, dans les trois dernières années, l’ont bougé en profondeur. Elles n’y voient pas non plus la solution au besoin de création d’emploi : plus que le Code du travail, c’est l’activité économique qui génère les embauches.

    Pendant tout l’été, dans la concertation menée par le gouvernement, nous nous sommes investis dans les concertations en faisant valoir, nos propositions, mais en pointant aussi les lignes rouges inacceptables. Nous avions dit qu’au final, nous jugerions sur pièces, c’est-à-dire sur les textes des projets d’ordonnance : nous y sommes.

    Projet déséquilibré

    En facilitant les licenciements - au point d’imposer à la justice prud’homale une limitation des indemnités versées aux victimes de licenciements illégaux -, en imposant une instance unique de représentation des personnels dans les entreprises sans garantir les moyens qu’elle et ses élus auront pour exercer leurs missions, en ouvrant la voie à des négociations sans organisation syndicale dans l’entreprise jusqu’à 50 salariés, les projets d’ordonnance déséquilibrent le texte au détriment des salariés.

    Ce déséquilibre détourne la loi d’une de ses fonctions protectrices : rétablir des conditions de justice, d’autant plus essentielles en matière de droit du travail. Car, de par le lien de subordination qui les relie, salarié et employeur ne sont pas dans une relation d’égalité et il revient à la loi et aux organisations syndicales, par leur présence dans les entreprises, de le compenser.

    Nous le disons avec force : équilibrer les relations de travail est une question de justice sociale autant que d’efficacité économique. C’est aussi un élément de la confiance et du respect sans lesquels le dialogue social ne peut se développer.

    Non, le dialogue social, la négociation collective ne sont ni un « coût à réduire » ni « du temps perdu », malgré ce qu’en pense une fraction rétrograde du patronat. Nous sommes persuadés que le dialogue social est un constituant essentiel du bien-être des salariés et de la performance économique d’une entreprise. C’est ce que nos équipes démontrent chaque jour dans les entreprises. C’est aussi ce qui fait que le syndicalisme réformiste a la confiance des salariés.

    Le gouvernement doit le comprendre et ajuster les ordonnances et les décrets d’application qui viendront afin de donner les moyens à ce dialogue social.

    Laurent Berger est secrétaire général de la CFDT. Luc Bérille est secrétaire général de l’Unsa. Philippe Louis est président de la CFTC.

  • Et un autre d’UNSA Ferroviaire

    http://ud-13.unsa.org/public/Fichiers_joints/com_180917.pdf
    19 septembre, par web13


    unsa_ferroviaire_1.jpgUNSA Ferroviaire appelle les cheminots à stopper le travail ce jeudi 21 septembre afin de s’opposer à la réforme du Code du travail.

    L’organisation indique dans un communiqué : “En responsabilité, la signature des ordonnances étant prévue le 22 septembre, l’UNSA Ferroviaire appelle à riposter en s’inscrivant dans la mobilisation sous toutes ses formes (grève, manifestation…) pour la journée du jeudi 21 septembre afin de peser sur les futurs décrets”. Elle craint “l’émergence d’un dialogue social à sens unique et sous contrainte qui sera générateur de conflits et de régressions sociales”.

    Le syndicat pointe du doigt “la diminution du nombre de représentants des salarié-es (…) avec un probable alignement par le bas des moyens dévolus” ainsi que la limitation à trois mandats successifs pour les délégués qui “induira une perte de compétences”. Il déplore également que “la clause de mobilité pourra être décidée par accord d’entreprise sans que la loi ne fixe de limite géographique ni d’obligation de prendre en compte la situation familiale”.

    Lire le communiqué en annexe

  • Ordonnances travail ; un communiqué de la Fédération Commerces et Services UNSA

    19 septembre, par web13


    fcs.jpgLa fédération Commerces et Services UNSA estime que l’idée de s’en prendre encore une fois au code du travail est particulièrement dangereuse au risque d’affaiblir nos acquis sociaux.

    Pour la fédération commerces et Services UNSA, ces ordonnances remettent en cause des droits essentiels des salariés et de leurs représentants. Les conséquences pourraient fragiliser le syndicalisme, et donc le salariat.

    Concrètement, voici quelques analyses de l’UNSA National que bien évidemment nous partageons :


    En cas de refus par un salarié de la modification de son contrat de travail par un accord collectif, L’UNSA aurait souhaité un réel accompagnement du salarié impliquant l’entreprise.

    La possibilité de négocier un accord sans passer par les organisations syndicales dans les entreprises de moins de 20 salariés dépourvus d’élus, le referendum, la volonté de réduire le délai de recours aux prud’hommes à un (1) an, la limitation de la capacité d’appréciation du motif économique par le juge au territoire national, représentant un risque énorme pour le salariat.

    L’instance unique et la limitation du nombre de mandats électifs à Trois mandats de quatre ans risquent de fragiliser le militantisme syndical. Le CHSCT est indispensable dans les entreprises car les enjeux de santé et de conditions de travail doivent être une priorité.

    La pénibilité, le droit syndical et l’insertion des travailleurs handicapés devraient faire partie des domaines où l’accord de branche est d’application impérative.

    La décision d’imposition aux prud’hommes d’un barème pour réparation du préjudice subi en cas de licenciement abusif reste contradictoire avec le principe d’appréciation du dommage…

    C’est dans cette option, qu’une motion a été votée à l’unanimité par les syndicats et sections syndicales composant la fédération lors du congrès extraordinaire qui a eu lieu le 13 Septembre 2017 à Bagnolet.

    La motion précise clairement :

    « … A l’unanimité, le congrès mandate la secrétaire générale pour prendre toute initiative afin de s’opposer à la mise en place de ce code du travail Low cost … »

    Les syndicats, sections syndicales et militants de la FCS participeront sous les formes qu’ils choisiront aux différentes mobilisations ou manifestations.

  • Rassemblement à Marseille contre la fin des contrats aidés

    18 septembre, par web13

    Logo UD 2015.jpg
    Non à l’arrêt brutal des contrats aidés !

    Non à ce plan de licenciement massif !

    Pour préserver le bon fonctionnement des établissements scolaires, des collectivités publiques et des associations… Halte à la précarité !

    Maintien et réemploi de tous les contrats aidés !

    Rassemblement à Marseille
    Mercredi 20 Septembre 2017, à partir de 13h
    Place de la Préfecture

    Lire ci-dessous le texte unitaire


    Le gouvernement a décidé la réduction importante des contrats aidés, et ce, en plein mois de Juillet. Cette décision inadmissible compromet le bon le fonctionnement des établissements scolaires et menace la survie de très nombreuses associations. En effet, ce sont un tiers des emplois aidés qui sont touchés, soit environ 23000 personnes en France et plus d’un millier dans l’académie d’Aix-Marseille, auxquels il faut rajouter les emplois qui dépendent du département, de la région et des municipalités. Or ces personnels assurent des missions qui sont devenues indispensables dans les établissements scolaires (auxiliaires de vie scolaire -AVS-, entretien, cantine, secrétariat, aide à la direction, informatique, sécurité etc…) et dans le monde associatif. Ainsi, ce sont les missions de services publics qui sont fragilisées au détriment des usagers et des personnels.

    Nous dénonçons la brutalité avec laquelle ces collègues précaires ont appris le non renouvellement de leurs contrats, les condamnant de nouveau au chômage, sans solution et sans accompagnement. Ainsi, c’est un véritable « Plan social » et un abandon pour tous ces personnels, qui ont appris sans ménagement, et parfois par hasard, la fin de leur contrat. C’est inacceptable !

    Les signataires demandent :

    • Dans l’immédiat , le maintien et le réemploi de tous les contrats aidés
    • Un véritable plan de lutte contre la précarité dans la Fonction Publique
    • La transformation des contrats aidés en emplois statutaires
    • Un véritable plan de financement public du monde associatif

    Les signataires appellent à un

    Rassemblement à Marseille
    Mercredi 20 Septembre 2017, à partir de 13h
    Place de la Préfecture

    Premiers signataires : CFDT13, CGT éducaction, FSU13, MPE13, PEP13, SE-UNSA, SGEN-CFDT, SNES-FSU, SNUIPP-FSU, Solidaires13, Sud éducation, UNSA13

  • Le Zoom d’ORSEU, spécial ordonnances

    http://ud-13.unsa.org/public/Fichiers_joints/Le-Zoom-Ordonnances-ORSEU-Explicite-Sept2017.pdf
    16 septembre, par web13


    orseu.jpgDepuis 1936, le législateur et la jurisprudence ont construit un édifice complexe d’instances représentatives du personnel (IRP). Certaines étapes étaient spectaculaires (1936, 1945/46, lois Auroux, récemment lois Sapin et Rebsamen), d’autres plus modestes, notamment à l’initiative de la Cour de cassation qui eut souvent une interprétation favorable aux IRP.

    Mais, à quelques exceptions près, l’évolution de ces 80 dernières années a toujours été dans le sens d’une consolidation des prérogatives des salariés dans l’entreprise.

    Lire le Zoom d’ORSEU ici, ou en annexe ci-dessous

  • Les fonctionnaires appelés à l’action le 10 octobre

    http://ud-13.unsa.org/public/Fichiers_joints/CP_journee_FP_unitaire.pdf
    15 septembre, par web13


    unsa_fonction_publique.pngLes 9 organisations syndicales de la fonction publique ont décidé d’un appel commun à une journée d’actions le mardi 10 octobre 2017 jour du rendez-vous salarial.

    Voir le communiqué commun en annexe.

  • Les syndicats de fonctionnaires rejettent les propositions du ministre

    15 septembre, par web13


    unsa_fonction_publique.pngLe gouvernement a proposé mercredi aux syndicats de la fonction publique un premier “scénario” visant à compenser la hausse de la CSG pour les fonctionnaires, rejeté en bloc par les syndicats qui dénoncent “des engagements présidentiels non tenus”, a-t-on appris auprès de leurs porte-parole.

    Selon la CGT, la CFDT, FO, l’Unsa et Solidaires, un seul “scénario” leur a été présenté. Il prévoit “une suppression de la cotisation exceptionnelle de solidarité (CES), de 1% pour les fonctionnaires” et de la cotisation maladie de 0,75% pour les contractuels, ainsi qu’une “indemnité compensatoire au 1er janvier” qui pourrait être “dégressive”, c’est-à-dire diminuer au fur et à mesure que l’agent avance dans sa carrière.

    Mais cette “compensation” ne s’appliquerait pas aux nouveaux entrants dans la fonction publique. Elle exclurait également de l’assiette de calcul, les heures supplémentaires ou les astreintes, le travail de nuit, pourtant assujettis à la CSG.

    “Il n’y a qu’un scénario sur la base d’une indemnité compensatoire qui ne permettra pas de compenser intégralement la hausse de la CSG et dont certains seront exclus”, a résumé Luc Farré de l’UNSA.

    Lire ci-dessous le communiqué de l’UNSA


    CSG : ni gain de pouvoir d’achat, ni compensation intégrale pour les agents publics !

    Lors du premier groupe de travail du 13 septembre pour préparer la hausse de la CSG au 1er janvier 2018 pour les agents publics, un seul scénario a été présenté par le gouvernement, contrairement à ce qui était attendu. Pour l’UNSA, il n’est pas acceptable !

    En effet, il ne prévoit pas une hausse du pouvoir d’achat des agents publics et va donc à l’encontre des promesses du Président de la République et des propos du Premier Ministre.

    De plus, dans ce scénario, il s’agit simplement :

    • de supprimer la Contribution Exceptionnelle de Solidarité (CES) aux agents qui la payent (1%), ainsi que la cotisation salariale maladie et parfois assurance chômage pour les contractuels;
    • d’établir une indemnité compensatoire dégressive dont le montant pourrait être réduit lors de chaque augmentation de traitement, cette indemnité serait assise sur un dispositif annuel complexe qui ne prendrait pas en compte tous les éléments de la rémunération des agents et serait révocable.

    De surcroît, cette indemnité ne concernerait que les agents en poste avant le 1er janvier 2018, pas les nouveaux recrutés. En termes simples, à ce stade, les agents publics ne bénéficieraient d’aucun gain de pouvoir d’achat, ni d’une compensation intégrale de la hausse de la CSG.

    De plus, tous les nouveaux agents toucheraient une rémunération nette inférieure à celle de leurs collègues puisque assujettie à la CSG, sans indemnité compensatoire.

    Pour l’UNSA, même s’il ne s’agissait que d’une simple compensation de la CSG, elle devrait être intégrale et pérenne pour tous les agents publics, quel que soit le lieu et le moment où ils exercent. Le mécanisme de calcul doit être simple. A minima, aucun agent public ne doit voir son pouvoir d’achat diminuer.

    L’UNSA Fonction Publique estime qu’il est encore temps, pour Emmanuel Macron, de respecter sa promesse électorale : un gain de pouvoir d’achat pour tous les actifs y compris les agents publics.

    Luc Farré
    Secrétaire général de l’UNSA- Fonction publique

  • Grève au centre de tri d’Arles

    15 septembre, par web13


    unsa_postes.jpgDepuis lundi, 70% du personnel est en grève au centre de tri de la région d’Arles, des Alpilles et de la Camargue. Facteurs, trieurs et manutentionnaires expriment leur “ras le bol” et une dégradation des conditions de travail. Les réformes mises en place par la nouvelle direction ont entrainé la colère des salariés.

    “On veut des négociations qui soient satisfaisantes pour tout le monde” déclare un des délégués de la poste. A Saint-Rémy-de-Provence par exemple, de plus en plus de salariés sont en dépression déclare Nicolas Marco, secrétaire départemental adjoint UNSA Poste.

    Depuis l’arrivée d’un nouveau directeur il y a quatre mois, les réformes s’accélèrent. Fin du fini parti, charge de travail supplémentaire, pause à midi obligatoire, flexibilité imposée… c’est une pression permanente au niveau des chiffres, on veut faire vendre beaucoup de produits aux facteurs… Après un échec des négociations mercredi, une nouvelle rencontre entre salariés et direction était prévue hier.

  • Non à des ordonnances déséquilibrées

    http://ud-13.unsa.org/public/Fichiers_joints/Motion_IRP_elus_militants.docx http://ud-13.unsa.org/public/Fichiers_joints/Petition_ordonnances.docx
    13 septembre, par web13


    Suite à la réunion du jeudi 7 septembre 2017 entre le Secrétariat national et les fédérations, le Secrétariat National de l’UNSA a retenu la proposition recueillant l’adhésion de la très large majorité des participants d’engager une action envers nos élus, nos représentants syndicaux et nos militants - et plus largement nos adhérents ainsi que les salariés.

    C’est ainsi que nous vous proposons deux actions :

    • En direction des élus, des représentants syndicaux dans les entreprises : une motion centrée sur les IRP, à signer, faire signer et envoyer au Président de la République, au Premier ministre et à la ministre du Travail.
    • En direction des adhérents, des salariés : une pétition à faire signer largement.

    Vous trouverez ces deux propositions d’action en pièces jointes. Vous pouvez également signer la pétition en ligne sur le site de l’UNSA.

  • Expression Directe

    11 septembre, par web13


    expression_directe.jpgProchaines émissions Expression Directe :


    • 2 minutes sur le thème «Bénéficier d’une formation syndicale avec le CEFU», programmées


    france_2.jpgmardi 12 septembre à 13h50 sur France 2 

    france_5.jpgvendredi 15 septembre à 22h30 sur France 5

    france_3.jpgsamedi 16 septembre à 17h sur France 3




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