Actualités Sociales de STMicroelectronics
par Le Collectif des salariés de STMicroelectronics en France (CAD-ST)

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UNSA UD13

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http://ud-13.unsa.org/

Articles

  • Form’Prof N° 160

    http://ud-13.unsa.org/public/Fichiers_joints/form_prof_160.pdf
    17 novembre, par web13


    Form_pro.jpgTop départ !

    Le 19 octobre dernier, une délégation de l’UNSA a été reçue par le Premier ministre, Édouard Philippe, accompagné de la ministre du travail, Muriel Pénicaud, et du ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, pour échanger sur la future loi visant à sécuriser les parcours professionnels.

    Sommaire

    • VAE : ce qui change le 1er octobre
    • Mobilité des apprentis
    • Daatadock
    • Apprentissage et formation
    • Congrès des Régions
    • Région Bretagne : le défi des compétences

    Lire ici, ou en annexe, la suite de l’édito de Vanessa Jereb et Form’Prof N°160

  • Les employés de But appelés à la grève

    16 novembre, par web13


    fcs.jpgLes salariés de l’enseigne d’ameublement sont appelés à faire grève ce samedi, à l’initiative de l’intersyndicale CFDT-CFTC-CGT-FO-UNSA.

    Ils vont participer à une journée nationale de grève et de débrayages dans les magasins de l’enseigne d’ameublement, afin d’obtenir une prime annuelle équivalente à un treizième mois, qu’ils réclament depuis septembre.

  • Suicides dans la police nationale ; le ministre de l’Intérieur n’annonce rien de neuf

    15 novembre, par web13


    unsa_police.jpgCommuniqué de presse UNSA Police

    Alors que le nombre de suicides est très important et que le chiffre de 2016 a été dépassé depuis fin septembre 2017, le ministère de l’Intérieur, refusant d’ouvrir les yeux, malgré de multiples alertes, réchauffe des mesures déjà en place depuis 2014…


    La police nationale est dans cette situation car, notamment, les volets sociaux et humains ne sont pas à la hauteur de l’attente des policiers et de tous les agents du ministère de l’intérieur.

    Quand le ministère de l’Intérieur recrute des policiers, dont 80% sont originaires de province et affectés en région parisienne pendant 8 ans minimum, sans aucun accompagnement, ou presque, en termes de prestations de restauration et de transports collectifs, avec une politique du logement approximative et sans prise en charge de complémentaire santé, à l’inverse du privé, on comprend mieux pourquoi ce métier difficile, qu’est celui de policiers, en est arrivé à des problèmes de recrutement tels qu’avant l’été 2017, 400 postes prévus au recrutement de gardiens de la paix sont restés vacants !

    De plus, l’UNSA Police exige, dès maintenant, que le ministre de l’Intérieur règle ces 3 sujets primordiaux :

    => La mise en place de la circulaire européenne sur le temps de travail. Depuis Février 2017, le ministère de l’Intérieur est hors la loi. Aucune circulaire d’application n’a, à ce jour, été mise en place pour les policiers…
    => La fin de la politique du chiffre. Officiellement stoppée depuis 2012, cette pression des chiffres pèse plus que jamais sur tous les policiers. Cette politique, injuste et inefficace, est en complète contradiction avec les annonces du Président de la République sur la police de sécurité du quotidien.
    => L’ouverture du dossier sur les heures supplémentaires. Les policiers totalisent plus de 20 millions d’heures supplémentaires qui ne leurs sont pas payées et qu’ils ne peuvent pas récupérer, vu l’engagement opérationnel de la police nationale, en particulier depuis 2015.

    « Les mesures d’urgence précitées, de bon sens et portées par l’UNSA Police, doivent impérativement être mises en place, dans les délais les plus courts. »

    Philippe Capon, Secrétaire Général UNSA Police

  • Une enquête sur le Contrôle des chômeurs contredit les idées reçues

    http://ud-13.unsa.org/public/Fichiers_joints/chomeurs.pdf
    11 novembre, par web13


    Alors que l’un des aspects de la future réforme de l’assurance-chômage vise à renforcer les contrôles, le journal Les Échos publie une enquête montrant que seulement 14 % des personnes inscrites à Pôle Emploi et qui ont fait l’objet d’un contrôle, ont été radiées en 2016.

    Selon Bruno Ducoudré, de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), les contrôles évoqués dans l’étude de Pôle emploi sont, pour une bonne part, « ciblés sur une population de demandeurs d’emploi spécifique dont le risque de démotivation est plus élevé ». « La proportion de prétendus “profiteurs” est donc très faible, et il s’agit en fait plutôt de personnes qui ont baissé les bras et qu’il s’agit de remobiliser, d’accompagner, poursuit-il. La très grande majorité des demandeurs d’emploi souhaite réellement travailler , et une part importante reste inscrite – et se réinscrit en cas de radiation – alors qu’ils ne touchent pas d’indemnisation chômage. »

    Après l’étude de l’Insee démontrant que les transferts sociaux réduisent nettement les inégalités (lire ici), cette enquête vient enfoncer le clou sur l’inanité de bon nombre de discours démagogiques.

    Lire en annexe l’article paru sur lemonde.fr

  • Le gouvernement choisit une baisse du pouvoir d’achat des agents publics

    10 novembre, par web13


    LOGOS-FP-rond.jpgL’UNSA Fonction publique a voté contre le report d’un an de PPCR et contre le texte sur la CSG car celui-ci ne permettra ni un gain de pouvoir d’achat, ni la compensation intégrale sur la durée des 1,7% de hausse lors du Conseil Commun de la Fonction Publique du 8 novembre.

    L’UNSA Fonction publi­que avait décidé de par­ti­ci­per au Conseil Commun de la Fonction Publique (CCFP) après avoir sym­bo­li­que­ment boy­cotté la pre­mière réu­nion prévue. Pourquoi ?

    Depuis plu­sieurs mois, les déci­sions prises par le gou­ver­ne­ment sont autant de signaux néga­tifs :

    • Jour de carence ;
    • Gel de la valeur du point d’indice pour 2017 et pour 2018 ;
    • Hausse de la CSG non compensée intégralement sur la durée et sans gain de pouvoir d’achat ;
    • Report d’un an de la mise en œuvre du protocole PPCR (Parcours Professionnels Carrières et Rémunérations) malgré l’engagement de poursuivre sa mise en œuvre sur la durée du quinquennat.

    Après la mobi­li­sa­tion du 10 octo­bre, après le rendez-vous sala­rial du 16 octo­bre, après la réu­nion du 24 octo­bre, le CCFP pou­vait être pour le gou­ver­ne­ment l’occa­sion d’inver­ser le sens de ses déci­sions. C’était toute la raison des amen­de­ments que l’UNSA Fonction publi­que a portés.


    L’évolution de la rému­né­ra­tion des agents publics en 2018 sera néga­tive, compte tenu de la hausse des coti­sa­tions retrai­tes prévue le 1er jan­vier.

    L’UNSA estime qu’en ne modi­fiant pas les pro­jets de texte à l’ordre du jour, por­tant sur le report de PPCR et sur la com­pen­sa­tion de la CSG, le gou­ver­ne­ment a choisi de ne pas reconnaî­tre le tra­vail des agents publics. Il ne res­pecte pas la pro­messe du Président de la République alors can­di­dat concer­nant le gain de pou­voir d’achat lié à la hausse de la CSG. Il remet en ques­tion la parole de l’Etat alors que le pré­cé­dent Premier Ministre avait pris la déci­sion d’appli­quer le pro­to­cole PPCR.

    Ces déci­sions se sont tra­dui­tes par un rejet una­nime des textes par toutes les orga­ni­sa­tions syn­di­ca­les.

    Le début du quin­quen­nat d’Emmanuel Macron sera marqué par une forme de rup­ture de confiance entre les 5,4 mil­lions d’agents et l’exé­cu­tif.

    Ce choix du gou­ver­ne­ment est, pour l’UNSA, une erreur poli­ti­que.

    Toutefois, le rôle du CCFP est d’être un lieu de dia­lo­gue social auquel l’UNSA Fonction publi­que est par­ti­cu­liè­re­ment atta­chée. L’UNSA a donc déposé et défendu de nom­breux amen­de­ments qui se pro­po­saient tous d’amé­lio­rer la situa­tion ou le droit des agents. Plusieurs d’entre eux ont été votés dont cer­tains amé­lio­re­ront les moda­li­tés de calcul de l’indem­nité com­pen­sa­toire de la CSG.

    L’UNSA Fonction Publique conti­nue d’agir pour la défense des agents.

  • Actions CUI (Contrats uniques d’insertion)

    http://ud-13.unsa.org/public/Fichiers_joints/pe_tition_aade_pour_diff.pdf
    9 novembre, par web13


    logo_se.pngAprès l’audience au rectorat du 16 octobre et l’intersyndicale du 7 novembre, les organisations syndicales des Bouches-du-Rhône ont décidé :

    • une conférence de presse unitaire le mercredi 8 novembre à 17h à la Bourse du Travail.
    • pour annoncer une semaine d’action du 13 au 17 novembre

    Cette semaine d’action sera l’objet de :

    • des signatures massives de pétitions les 13 et 14 novembre
    • rassemblement le 15 novembre avec audience en Préfecture pour remettre les pétitions
    • le jeudi 16 novembre mise en place d’une banderole sur les établissements et réunions avec parents / autres écoles / collège / Centre social… pour définir une action commune


    Je signe la pétition en ligne

    En annexe, la pétition version imprimable

  • Conseil social et économique (CSE) : une réforme à maîtriser

    8 novembre, par web13


    entete_cefu_ORIG.pngLes ordonnances sont parues au Journal officiel du 23 septembre 2017.

    L’UNSA a décidé d’organiser des réunions d’informations pour nos élus qui vont être touchés à de multiples niveaux dans leurs prérogatives par cette révolution culturelle.

    En effet, de nombreuses négociations vont commencer dès cette année ou début 2018. Il convient donc d’être bien armé pour comprendre la complexité des nouveaux textes.

    Par conséquent, l’UNSA a décidé d’organiser des réunions d’information dans toutes les régions ou départements pour être au plus proche de ses élus sur le territoire.

    Les objectifs de ces journées d’information :

    • Décrypter la réforme du Code du Travail
    • Identifier les nouvelles règles ou opportunités de négociations collectives
    • Anticiper les évolutions en lien avec les IRP et se préparer au principe de l’Instance Unique
    • Maitriser les conséquences des ordonnances sur l’application des réformes récentes (Macron, Rebsamen, El Khomri)

    Une date va très prochainement être proposée dans les Bouches-du-Rhône.

  • De l’impact positif des prestations sociales sur la réduction des inégalités

    7 novembre, par web13


    Une étude de l’Insee démontre - enfin, pourrait-on dire - que les transferts sociaux réduisent nettement les inégalités, même si l’impact varie fortement d’une région à l’autre. D’après une étude basée sur des chiffres de 2014, l’Institut avance en effet que la redistribution réduit nettement les inégalités monétaires.

    De quoi faire taire les plus libéraux qui passent leur temps à critiquer les “charges” et l’assistanat ? Certainement pas ! Sinon, cette information aurait fait la une de la presse.

    Les auteurs ont comparé le revenu plancher des 10% de personnes les plus aisées au revenu plafond des 10% de personnes les plus pauvres. En PACA, le rapport est par exemple de 6,84 avant transferts (revenu fiscal) et de 3,74 après redistribution (niveau de vie), soit un écart de 3,1 points.

    Pour la ville de Paris, où les inégalités sont particulièrement fortes, les transferts permettent même de réduire le rapport de revenus de 4,5 points. Idem en Seine-Saint-Denis, où le rapport diminue de 5 points après redistribution.

    Au-delà de son constat global, l’étude remarque surtout que les inégalités (et l’effet des prestations sociales) varient fortement d’une région à l’autre.

    Le rapport de revenus entre plus riches et plus pauvres est de 6,48 dans les Hauts-de-France et de 6,84 en Paca avant transferts sociaux (régions où les inégalités sont particulièrement élevées), contre « seulement » 4,04 et 4,07 en Pays de Loire et en Bretagne (régions où les inégalités sont beaucoup plus réduites).

    Ainsi, sans surprise, les régions aux plus fortes inégalités sont celles qui affichent aussi les plus hauts taux de pauvreté (18,3% dans les Hauts-de-France contre 10,8% en Bretagne).
    C’est donc bien dans ces régions très inégalitaires que la politique de redistribution a les effets les plus significatifs. Dans les Hauts-de-France et en Paca, le rapport de revenus tombe par exemple à 3,31 et 3,74 après transferts (soit des baisses de 3,17 et 3,1).

    A l’inverse, l’effet est moins marqué dans les régions où les revenus sont naturellement plus équilibrés. Le rapport diminue de seulement 1,16 point en Bretagne (de 4,07 avant redistribution à 2,91 après). La palme revient à la Vendée, qui présente les moins fortes inégalités monétaires. Dans le département, le rapport de revenus avant redistribution et après redistribution ne baisse que de 0,9 point.

  • Réactions autour du simulateur d’indemnités en ligne

    6 novembre, par web13


    seci.jpg« Que la loi permette d’imposer un tarif, c’est une chose. Mais que le gouvernement en fasse la promotion en disant aux chefs d’entreprise : “faites vos calculs !”, c’est choquant », s’agace Eric Scherrer, président du Seci-Unsa.
    “Je trouve ça totalement scandaleux. Le gouvernement, en mettant ça en ligne, incite, montre que les entreprises peuvent maintenant licencier de façon abusive, en ayant finalement des risques contenus”.

    Le porte-parole du Medef explique lui, qu’il s’agit d’une “bonne initiative” puisque “pouvoir anticiper et ne pas avoir de surprise en cas de retournement de situation est un élément très important pour la confiance”.

    Commentaires sur les réseaux sociaux à propos de la “bonne initiative” : “Encourager les employeurs à se livrer à une pratique illégale (licencier sans cause) dès lors qu’ils jugent son coût acceptable”. Ou bien : “Après le simulateur d’indemnités en cas de licenciement abusif, le simulateur de peine en cas de fraude fiscale sur service-public.fr ?”

  • Licenciement abusif : un simulateur pour estimer le montant des indemnités prud’homales

    4 novembre, par web13


    logo-service-public.pngEn cas de licenciement « sans cause réelle et sérieuse » (licenciement abusif), le salarié peut, aux prud’hommes, prétendre à des indemnités dont le montant est désormais fixé selon un barème prévoyant à la fois des montants minima (planchers) et maxima (plafonds). Pour en savoir plus sur ces montants auxquels vous pouvez prétendre, retrouvez le nouveau simulateur mis en ligne sur le site service-public.fr.

    Pour utiliser ce simulateur de calcul des montants minima et maxima des indemnités prud’homales susceptibles d’être fixées par le juge prud’homal en cas de licenciement abusif, il vous suffit d’indiquer :

    • votre ancienneté dans l’entreprise ;
    • la taille de l’entreprise dans laquelle vous étiez (pour les salariés ayant jusqu’à 10 ans d’ancienneté).

    Rappel : Ces planchers et plafonds s’imposent aux juges si le licenciement a été notifié au salarié à partir du 24 septembre 2017. Le juge n’est toutefois pas lié par ces montants dans certains cas de nullité du licenciement (violation d’une liberté fondamentale, harcèlement moral ou sexuel…).

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