Actualités Sociales de STMicroelectronics
par Le Collectif des salariés de STMicroelectronics en France (CAD-ST)

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UNSA France

Union National des Syndicats Autonomes

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Articles

  • Tribune UNSA-CFDT-CFTC : Réforme du travail , le compte n’y est pas !

    19 septembre, par philippe.galliard@unsa.org —

    Luc Bérille (secrétaire général de l'UNSA), Laurent Berger (secrétaire général de la CFDT) et Philippe Louis (président de la CFTC) ont publié une tribune dans Les Echos.

    "Le gouvernement avait toute légitimité de légiférer par ordonnances pour réformer le marché du travail. Mais il l'a fait au détriment des salariés. Il peut encore - et il doit - changer de trajectoire."

    Cliquer ici pour lire la tribune.



    Philippe Louis (CFTC), Luc Bérille (UNSA) et Laurent Berger (CFDT)

    L'UNSA, la CFDT et la CFTC portent une vision réformiste du syndicalisme. Elles militent pour que la négociation et le contrat soient au cœur de la régulation des relations de travail, à tous les niveaux et notamment dans l'entreprise, au plus près des salariés.

    Face aux mutations du travail et de l'économie, face aux transitions numérique et écologique, notre rôle est de sécuriser l'emploi, les conditions de vie et de travail, les parcours professionnels en construisant de nouvelles protections et de nouveaux droits pour les salariés.

    Fort de ce point de vue réformiste, mis en pratique par nos militants depuis des décennies dans les branches et les entreprises, nous prenons ensemble la parole aujourd'hui.

    Emmanuel Macron avait annoncé dans son programme une réforme du code du Travail par ordonnances.

    Les Français, en l'élisant comme Président de la république, lui ont donné la légitimité et les moyens pour le faire. Nous respectons, évidemment, ce choix démocratique.

    Mais nos organisations n'étaient pas demandeuses d'une nouvelle modification du code du travail, alors même qu'aucun bilan n'a été tiré des quatre lois précédentes qui, dans les trois dernières années, l'ont bougé en profondeur.

    Elles n'y voient pas non plus la solution au besoin de création d'emploi : plus que le code du travail, c'est l'activité économique qui génère les embauches.

    Pendant tout l'été, dans la concertation menée par le gouvernement, nous nous sommes investis dans les concertations en faisant valoir, nos propositions, mais en pointant aussi les lignes rouges inacceptables.

    Nous avions dit qu'au final, nous jugerions sur pièces, c'est-à-dire sur les textes des projets d'ordonnance : nous y sommes.

    En facilitant les licenciements - au point d'imposer à la justice prud'homale une limitation des indemnités versées aux victimes de licenciements illégaux-, en imposant une instance unique de représentation des personnels dans les entreprises sans garantir les moyens qu'elle et ses élus auront pour exercer leurs missions, en ouvrant la voie à des négociations sans organisation syndicale dans l'entreprise jusqu'à 50 salariés, les projets d'ordonnance déséquilibrent le texte au détriment des salariés.

    Ce déséquilibre détourne la loi d'une de ses fonctions protectrices : rétablir des conditions de justice, d'autant plus essentielles en matière de droit du Travail. Car, de par le lien de subordination qui les relie, salarié et employeur ne sont pas dans une relation d'égalité et il revient à la loi et aux organisations syndicales, par leur présence dans les entreprises, de le compenser.

    Nous le disons avec force : équilibrer les relations de travail est une question de justice sociale autant que d'efficacité économique.

    C'est aussi un élément de la confiance et du respect sans lesquels le dialogue social ne peut se développer.

    Non, le dialogue social, la négociation collective ne sont pas un « coût à réduire », malgré ce qu'en pense une fraction rétrograde du patronat.

    Ce ne sont pas non plus « du temps perdu » à limiter le plus possible.

    Nous sommes persuadés que le dialogue social est un constituant essentiel de la compétitivité et de la performance économique d'une entreprise. C'est ce que nos équipes démontrent chaque jour dans les entreprises. C'est aussi ce qui fait que le syndicalisme réformiste a la confiance des salariés.

    Le gouvernement doit le comprendre et ajuster les ordonnances et les décrets d'application qui viendront afin de donner les moyens à ce dialogue social.

  • Pétition : Non à des ordonnances déséquilibrées

    13 septembre, par philippe.galliard@unsa.org


    Prétendre réguler les relations de travail en les déséquilibrant au profit des chefs d'entreprise, c'est oublier l'objectif de justice que doit viser la loi.

    Dans le domaine du Travail, cela implique de compenser, par le droit, la relation de subordination entre le salarié et son employeur, de conforter la possibilité de représentation collective de salariés que leur contrat individuel de travail isole.

    - En facilitant les licenciements, allant jusqu'à imposer à la justice prud'homale une limitation des indemnités versées aux victimes de licenciements illégaux,
    - en réduisant les moyens et la capacité de représentation collective des salariés en entreprise, à travers l'imposition d'une instance unique du personnel,
    - en ouvrant la voie à des négociations dans l'entreprise sans organisation syndicale,
    les projets d'ordonnance déséquilibrent les relations de travail.

    Équilibrer les relations de travail, c'est une question de justice sociale autant que d'efficacité économique.

    C'est pourquoi nous, soussignés, demandons au gouvernement de renoncer à ces mesures.

    Signez la pétition en cliquant ici.

  • Non à des ordonnances déséquilibrées

    13 septembre, par philippe.galliard@unsa.org —


    Prétendre réguler les relations de travail en les déséquilibrant au profit des chefs d'entreprise, c'est oublier l'objectif de justice que doit viser la loi.

    Dans le domaine du Travail, cela implique de compenser, par le droit, la relation de subordination entre le salarié et son employeur, de conforter la possibilité de représentation collective de salariés que leur contrat individuel de travail isole.

    - En facilitant les licenciements, allant jusqu'à imposer à la justice prud'homale une limitation des indemnités versées aux victimes de licenciements illégaux,
    - en réduisant les moyens et la capacité de représentation collective des salariés en entreprise, à travers l'imposition d'une instance unique du personnel,
    - en ouvrant la voie à des négociations dans l'entreprise sans organisation syndicale,
    les projets d'ordonnance déséquilibrent les relations de travail.

    Équilibrer les relations de travail, c'est une question de justice sociale autant que d'efficacité économique.

    C'est pourquoi nous, soussignés, demandons au gouvernement de renoncer à ces mesures.

  • Pétition : Non à des ordonnances déséquilibrées

    13 septembre, par philippe.galliard@unsa.org —

    Prétendre réguler les relations de travail en les déséquilibrant au profit des chefs d'entreprise, c'est oublier l'objectif de justice que doit viser la loi. Dans le domaine du Travail, cela implique de compenser par le droit la relation de subordination entre le salarié et son employeur, de conforter la possibilité de représentation collective de salariés que leur contrat individuel de travail isole.

    - En facilitant les licenciements, allant jusqu'à imposer à la justice prud'homale une limitation des indemnités versées aux victimes de licenciements illégaux,
    - en réduisant les moyens et la capacité de représentation collective des salariés en entreprise, à travers l'imposition
    - d'une instance unique du personnel,
    - en ouvrant la voie à des négociations dans l'entreprise sans organisation syndicale, les projets d'ordonnance déséquilibrent les relations de travail.

    Équilibrer les relations de travail, c'est une question de justice sociale autant que d'efficacité économique. C'est pourquoi nous, soussignés, demandons au gouvernement de renoncer à ces mesures.

  • Ordonnances : l’analyse de l’UNSA

    12 septembre, par philippe.galliard@unsa.org


    Après un 1er communiqué de presse publié le 31 août dernier, suite à la parution des ordonnances, le secrétariat national de l'UNSA, en lien avec les fédérations de notre Union, a analysé les 159 pages des 5 ordonnances.

    Voici les documents réalisés sur les trois premières d'entre elles.

    Pour les ouvrir, cliquer sur l'image-titre.




    Les projets d'ordonnance ont été soumis la semaine dernière pour avis, en totalité ou en partie, à la plupart des instances dont la consultation est légalement obligatoire.

    Dans celles où elle siégeait (CNEFOP, CSEP, CNAV...), l'UNSA a émis un vote négatif.

    Sur de nombreux sujets en effet, les mesures sont nettement déséquilibrées en défaveur des salariés.

    Les textes ne sont encore que des projets : Ils ne deviendront définitifs que lorsque le conseil des ministres les aura adoptés, dans la semaine du 18 au 22 septembre.

    C'est pourquoi l'UNSA maintient nationalement ses interventions auprès du gouvernement pour les faire modifier.

  • Luc Bérille, invité de LCI ce mercredi de 16h à 17h

    12 septembre, par philippe.galliard@unsa.org



    Luc Bérille, secrétaire général, sera invité sur le plateau de LCI, ce soir de 16h à 17h, sur les thèmes de la réforme des APL, la politique du logement et la situation sociale.

  • Ordonnances : l’analyse de l’UNSA

    11 septembre, par philippe.galliard@unsa.org —


    Après un 1er communiqué de presse publié le 31 août dernier, suite à la parution des ordonnances, le secrétariat national de l'UNSA, en lien avec les fédérations de notre Union, a analysé les 159 pages des 5 ordonnances.

    Voici les documents réalisés sur les trois premières d'entre elles.

    Pour les ouvrir, cliquer sur l'image-titre.




    Les projets d'ordonnance ont été soumis la semaine dernière pour avis, en totalité ou en partie, à la plupart des instances dont la consultation est légalement obligatoire.

    Dans celles où elle siégeait (CNEFOP, CSEP, CNAV...), l'UNSA a émis un vote négatif.

    Sur de nombreux sujets en effet, les mesures sont nettement déséquilibrées en défaveur des salariés.

    Les textes ne sont encore que des projets : Ils ne deviendront définitifs que lorsque le conseil des ministres les aura adoptés, dans la semaine du 18 au 22 septembre.

    C'est pourquoi l'UNSA maintient nationalement ses interventions auprès du gouvernement pour les faire modifier.

  • Les priorités de l’UNSA-Fonction Publique pour cette rentrée

    11 septembre, par philippe.galliard@unsa.org —

    En cette rentrée sociale 2017, à l'heure du rendez-vous salarial prévu le 10 octobre, du "Grand Forum de l'action publique", de l'ouverture d'une nouvelle discussion autour de la santé et la sécurité au travail, l'UNSA-Fonction Publique réaffirme ces priorités.

    Pour accéder au tract, cliquer ici.

    Préserver et améliorer le pouvoir d'achat des agents publics

    Poursuivre la mise en place de la réforme des carrières et des grilles de rémunération des fonctionnaires prévue dans le cadre du protocole PPCR.

    Préserver le principe d'une seule fonction publique avec une seule valeur du point d'indice dans les trois versants, indispensable pour améliorer les mobilités.

    Obtenir une amélioration des conditions d'exercice pour les agents

    Maintenir et améliorer le niveau de pension des agents publics

    Fidèle aux valeurs du syn­di­ca­lisme qu'elle porte, l'UNSA Fonction publi­que sou­haite pou­voir dis­cu­ter et par­ti­ci­per à un dia­lo­gue social de qua­lité avec le gou­ver­ne­ment, ce qui ne pourra pas se tra­duire par un simple échange ni une simple infor­ma­tion.

    L'UNSA fonc­tion publi­que sera pru­dente et exi­geante mais saura s'oppo­ser pour pré­ser­ver les inté­rêts des agents qu'elle repré­sente.

    Il s'agit, lorsqu'on évoque la fonc­tion publi­que, de moder­ni­ser la France et non pas de l'affai­blir ni de la divi­ser.

  • Emission : « Bénéficier d’une formation syndicale avec le CEFU »

    11 septembre, par philippe.galliard@unsa.org —

    Dans le cadre d'Expression Directe, l'UNSA a choisi de mettre en avant le CEFU et les possibilités de formation syndicale mises à disposition de ses adhérents.

    Cette émission de 2 mn sera diffusée :


    mardi 12 septembre 2017 vers 13h50 sur France 2



    vendredi 15 septembre 2017 vers 22h30 sur France 5



    samedi 16 septembre 2017 vers 17h sur France 3


  • Lettre UNSA Retraités n°51 - Septembre-Octobre 2017

    8 septembre, par philippe.galliard@unsa.org

    Sommaire

    • L'UNSA Retraités dans l'action

    • Lettre à la Ministre des solidarités et de la santé

    • Baisse des APL

    • Rapport du Conseil d'Orientation des Retraites 2017

    • Un pas en avant, deux pas en arrière

    • Quatrième avis du Comité de Suivi des Retraites

    • Guide pour s'équiper en matériel auditif

    • Nutrition et mouvement

    • L'UNSA Retraités vue par un délégué régional ultramarin

    Lire la "Lettre UNSA Retraités" n°51 - Septembre-Octobre 2017

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