Actualités Sociales de STMicroelectronics
par Le Collectif des salariés de STMicroelectronics en France (CAD-ST)

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UNSA France

Union National des Syndicats Autonomes

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Articles

  • Form prof n° 162 : l’actualité de la formation professionnelle vue par l’UNSA

    17 juillet, par philippe.galliard@unsa.org —


    Le trimestriel Form prof n° 162 consacré à la Formation Professionnelle vient de sortir.

    Pour le consulter, cliquer ici.

    Sommaire

    • Le volet Formation du projet de loi en débat
    • Les « derniers travaux » du CNEFOP
    • L'AFEST ou le récit d'une expérimentation réussie
    • Réforme de l'apprentissage

    Éditorial du "Form prof" n° 162

    Le projet de Loi « Pour choisir son avenir professionnel » a été examiné par le Sénat
    fin juin. Le texte final en procédure accélérée (une seule lecture au lieu de deux par
    l'Assemblée nationale et le Sénat) devrait être adopté au cours de l'été.

    La méthode adoptée par le gouvernement, l'absence de dialogue sur les transformations envisagées, notamment sur l'articulation nationale et régionale de la gouvernance, le « flou » persistant (de nombreux points seront précisés par décret) nous interrogent et sont source d'inquiétudes.

    Simplifier le système de la formation professionnelle (initiale et continue), réformer
    pour cela sa gouvernance et ses financements, en adoptant le principe d'une collecte
    unique confiée aux URSSAF, ne nous posent pas de problèmes de fond.

    À la condition cependant que cela permette au final de réels progrès, pour faciliter l'accès de tous les actifs à la formation, tout au long de leur vie professionnelle, et sécuriser ainsi leurs parcours personnels et professionnels.

    Dans cette logique, après les ordonnances travail qui ont donné plus de flexibilité aux
    entreprises, c'est l'accompagnement des actifs tout au long de leur vie professionnelle qui devrait être privilégié pour plus de sécurité.

    Or, ce n'est pas le cas objectivement dans le projet de Loi, contrairement à l'ANI de février qui mettait l'accent sur cette nécessité de mieux accompagner les actifs et en priorité les publics les plus fragilisés dans l'emploi, les moins qualifiés.

    Le choix de monétiser le CPF, pour lequel l'UNSA est opposée, va laisser l'individu isolé, sans conseils appropriés et risque donc d'accentuer à nouveau l'écart entre ceux qui savent gérer leurs parcours (les plus diplômés) et les autres, en accroissant les inégalités déjà existantes !

    Par ailleurs, les transformations envisagées vont avoir des impacts sur de nombreuses structures (OPCA, OPACIF et FONGECIF, Chambres consulaires, etc…), les risques de « dommages collatéraux » dans les prochains mois, notamment en termes d'emploi, s'avèrent donc relativement importants.

    Pour finir, l'évolution à marche forcée des OPCA en Opérateurs de Compétences, sur
    un modèle en réflexion en parallèle de la restructuration des branches, apporte une
    incertitude supplémentaire sur l'aspect opérationnel du système dès le 1er janvier 2019.

    Le gouvernement va-t-il s'obstiner à complexifier pour les actifs… ce qu'il devait
    simplifier ? Affaire à suivre ces prochaines semaines dans le débat parlementaire…

    Form prof 162

    Vanessa JEREB
    Secrétaire nationale

  • Journaux Form Prof 2018

    17 juillet, par philippe.galliard@unsa.org


    Form Prof n° 162 Juillet-Août 2018

    Form prof 162

    Sommaire

    • Le volet Formation du projet de loi en débat
    • Les « derniers travaux » du CNEFOP
    • L'AFEST ou le récit d'une expérimentation réussie
    • Réforme de l'apprentissage


    Form Prof n° 161 Mars 2018

    Form prof 161

    Sommaire

    • « N-ième » réforme de la formation professionnelle
    • La future réforme sur l'apprentissage parviendra-t-elle à lever les freins et changer les représentations ?

  • Un texte loin de la simplification pour les actifs ! (juillet-août 2018)

    17 juillet, par philippe.galliard@unsa.org

    Éditorial du "Form prof" n° 162

    Le projet de Loi « Pour choisir son avenir professionnel » a été examiné par le Sénat
    fin juin. Le texte final en procédure accélérée (une seule lecture au lieu de deux par
    l'Assemblée nationale et le Sénat) devrait être adopté au cours de l'été.

    La méthode adoptée par le gouvernement, l'absence de dialogue sur les transformations envisagées, notamment sur l'articulation nationale et régionale de la gouvernance, le « flou » persistant (de nombreux points seront précisés par décret) nous interrogent et sont source d'inquiétudes.

    Simplifier le système de la formation professionnelle (initiale et continue), réformer
    pour cela sa gouvernance et ses financements, en adoptant le principe d'une collecte
    unique confiée aux URSSAF, ne nous posent pas de problèmes de fond.

    À la condition cependant que cela permette au final de réels progrès, pour faciliter l'accès de tous les actifs à la formation, tout au long de leur vie professionnelle, et sécuriser ainsi leurs parcours personnels et professionnels.

    Dans cette logique, après les ordonnances travail qui ont donné plus de flexibilité aux
    entreprises, c'est l'accompagnement des actifs tout au long de leur vie professionnelle qui devrait être privilégié pour plus de sécurité.

    Or, ce n'est pas le cas objectivement dans le projet de Loi, contrairement à l'ANI de février qui mettait l'accent sur cette nécessité de mieux accompagner les actifs et en priorité les publics les plus fragilisés dans l'emploi, les moins qualifiés.

    Le choix de monétiser le CPF, pour lequel l'UNSA est opposée, va laisser l'individu isolé, sans conseils appropriés et risque donc d'accentuer à nouveau l'écart entre ceux qui savent gérer leurs parcours (les plus diplômés) et les autres, en accroissant les inégalités déjà existantes !

    Par ailleurs, les transformations envisagées vont avoir des impacts sur de nombreuses structures (OPCA, OPACIF et FONGECIF, Chambres consulaires, etc…), les risques de « dommages collatéraux » dans les prochains mois, notamment en termes d'emploi, s'avèrent donc relativement importants.

    Pour finir, l'évolution à marche forcée des OPCA en Opérateurs de Compétences, sur
    un modèle en réflexion en parallèle de la restructuration des branches, apporte une
    incertitude supplémentaire sur l'aspect opérationnel du système dès le 1er janvier 2019.

    Le gouvernement va-t-il s'obstiner à complexifier pour les actifs… ce qu'il devait
    simplifier ? Affaire à suivre ces prochaines semaines dans le débat parlementaire…

    Form prof 162

    Vanessa JEREB
    Secrétaire nationale

  • Agents publics, producteurs d’intérêt général : saison 2 !

    13 juillet, par philippe.galliard@unsa.org —


    L'UNSA a souhaité consacrer plusieurs émissions d'Expression Directe "aux agents publics en tant que producteurs d'intérêt général".

    La 2ème émission de la série sera diffusée :


    mardi 17 juillet vers 0h30 sur France 2



    et


    jeudi 19 juillet vers 8h50 sur France 5



    Pour visionner la 1ère émission, cliquer ci-dessous :

    Agents publics : producteurs d'intérêt général !
  • Le 2ème numéro de la newsletter mensuelle d’UNSA-TPE est paru !

    12 juillet, par philippe.galliard@unsa.org —


    Cliquer ici pour le découvrir.

    N'hésitez pas à faire connaître UNSA-TPE autour de vous en diffusant l'adresse du site : http://tpe.unsa.org/

    Et, mieux encore, en proposant aux salarié-e-s des TPE que vous connaissez d'adhérer via ce lien : http://tpe.unsa.org/adh/1ereadhesion.php

  • Rapport charge et produit de l’Assurance maladie : l’UNSA émet un avis favorable

    12 juillet, par philippe.galliard@unsa.org —


    Le Conseil de la CNAM a émis un avis sur le rapport « charge et produit » présenté par la direction de la Caisse nationale d'assurance vieillesse.

    Présenté chaque année au Conseil, ce document a pour objectif de faire un point sur l'évolution des dépenses de Santé et de faire des propositions pour améliorer la qualité du système de Santé et de maîtriser les dépense pour 2019.

    Ce rapport (voir détails ci-dessous) émet des propositions d'amélioration de la qualité du système de soins qui, pour l'UNSA, vont plutôt dans le bon sens. C'est pourquoi Dominique Corona, Secrétaire national en charge de la protection sociale et membre du Conseil de la CNAM, a émis un avis favorable lors de l'examen de ce rapport.

    Ainsi, l'assurance maladie prévoit de dégager, en 2019, un peu plus de 2 Md€ d'économies, de manière à respecter l'objectif de croissance des dépenses fixé à +2,3 % par la loi de programmation des finances publiques. C'est plus qu'en 2018 (1,94 Md €) et qu'en 2017 (1,44 Md €).

    C'est donc une inflexion de l'évolution des dépenses de santé encore importantes que l'on demande à l'Assurance maladie.

    La maîtrise médicalisée des prescriptions de produits de Santé doit contribuer pour 465 Millions €, la lutte contre les abus et fraudes pour 220 Millions€ et la chirurgie ambulatoire pour 200 Millions €.

    L'UNSA a toujours estimé que la rationalisation peut rimer avec meilleure pertinence des soins.

    Ainsi l'UNSA soutient la volonté forte de la CNAM d'amplifier la diffusion de la chirurgie ambulatoire pour atteindre l'objectif de 70% en 2022.

    Toutefois, dans certains territoires, la pénurie de médecin heurtera sans aucun doute cette volonté de favoriser autant que faire se peut le virage ambulatoire.

    Dans ce cadre, l'UNSA aurait apprécié que des propositions contre la désertification médicale soient présentées.

    Le rapport aborde aussi l'optimisation de la diffusion des médicaments génériques et des bio-similaires, le taux moyen de substitution ne cessant de progresser. En 2017, celui-ci était de 88,1%. Parvenir à un taux de 90% en 2019 apparait tout à fait atteignable. Pour y parvenir, la CNAM continuera à s'engager auprès des prescripteurs qui seront indispensables pour atteindre cet objectif.

    Dans ce rapport, l'assurance maladie annonce qu'elle va mettre en œuvre des actions de prévention, notamment envers les publics âgés afin de lutter contre l'iatrogénie médicamenteuse ou encore auprès des jeunes, faisant suite à l'intégration du régime étudiant au régime général.

    Pour l'UNSA, ces propositions semblent aller dans le bon sens. En ce qui concerne notamment la prévention chez les jeunes, la formation par les pairs pour les pairs a démontré toute sa pertinence par le passé. Il sera donc nécessaire que l'Assurance maladie s'appuie sur les jeunes, tant dans la conception de ce plan d'action, que dans sa mise en œuvre.

    De plus, pour 2019, l'Assurance maladie propose de poursuivre les efforts en matière de prévention de la désinsertion professionnelle. Dans ce cadre, la CNAM propose de mettre en place un plan d'actions de prévention en entreprise, en particulier sur les problématiques des risques psycho sociaux et des troubles musculo squelettiques notamment. Le rapport indique que cette démarche implique un renforcement des relations avec les employeurs et la médecine du Travail.

    Pour l'UNSA, le renforcement des relations avec les représentants du personnel et les organisations syndicales devrait être aussi une priorité. Effectivement, afin que ces plans de préventions soient utiles, il est indispensable d'y intégrer en amont les salariés et leurs représentants.

    Quant à la problématique spécifique de l'épuisement professionnel, qui est soulevée dans le rapport, sa reconnaissance comme une maladie professionnelle prise en charge par la branche AT/MP devrait être reconnue. Cela permettrait à l'Assurance maladie des économies substantielles.

    Le rapport fait aussi un focus sur le taux de mortalité du cancer du sein ou encore des ovaires. Les chiffres publiés tendent à démontrer qu'il existe un lien fort entre taux de mortalité et seuil d'activité. Le rapport fait des propositions d'évolution afin que les seuils soient respectés et que la qualité des soins soit reconnue.

    La pertinence des soins et la qualité de soins ne sont pas pour l'UNSA négociables. Ils doivent s'imposer à toutes et à tous. Toutefois la mise en place de nouveaux seuils ne pourra se faire sans un accompagnement fort des personnels des établissements. La mise en place d'un dialogue social efficient sera nécessaire pour rassurer notamment les personnels sur leur avenir.

    Ce rapport émet des propositions d'amélioration de la qualité du système de soins qui, pour l'UNSA, vont plutôt dans le bon sens. C'est pourquoi Dominique Corona, Secrétaire national en charge de la protection sociale et membre du Conseil de la CNAM, a émis un avis favorable lors de l'examen de ce rapport.

  • Retraites : nouvelle rencontre de l’UNSA avec le Haut-Commissaire

    10 juillet, par philippe.galliard@unsa.org —


    Une délégation de l'UNSA conduite par son Secrétaire général, Luc Bérille, accompagné de Dominique Corona, Secrétaire national en charge de la protection sociale et d'Annick Fayard, Conseillère nationale en charge des retraites, a rencontré, vendredi 6 juillet, Jean-Paul Delevoye, Haut-Commissaire en charge de la Réforme des retraites et son équipe.

    Cette réunion avait pour objectif d'aborder les droits familiaux et conjugaux et leur prise en compte dans un nouveau régime universel.

    Lors de cette réunion, nous avons évoqué les majorations de durée d'assurance, la compensation des interruptions et réduction d'activité, la majoration pour les parents d'au moins trois enfants, la réversion.

    Aujourd'hui, dans le système actuel, l'arrivée des enfants est compensée pour les hommes et les femmes, les durées d'assurance accordées ne sont pas toutes utiles, les modalités pour traiter de la réversion sont très diverses selon les régimes.

    Pour l'UNSA, il est indispensable que le futur système compense les préjudices de carrière liés à l'arrivée des enfants car les études démontrent que les carrières des femmes sont durablement affectées par l'arrivée des enfants, dès le premier enfant, contrairement à celles des hommes (diminution du salaire des femmes de l'ordre de 15 à 30 % liée au retrait, temporaire ou permanent du marché du travail, recours au temps partiel).

    Dans ce cadre, l'UNSA sera particulièrement vigilante à ce que le nouveau système prenne en compte ces éléments pour améliorer l'équité homme/femme.

    Lors de cette réunion les pensions de réversion ont été aussi évoquées.

    Pour l'UNSA, la pension de réversion s'inscrit dans la continuation d'une obligation légale de solidarité au sein du couple contractée au moment du mariage. Elle a pour objet de maintenir le niveau de vie du conjoint survivant. Le nouveau système devra maintenir la réversion et améliorer sa prise en compte.

    La prochaine réunion aura lieu à la rentrée.

  • Luc Bérille invité de BFM Business

    5 juillet, par philippe.galliard@unsa.org —


    Mardi 3 juillet 2018, Luc Bérille, secrétaire général de l'UNSA, était invité de BFM Business. Il a été interviewé par Hedwige Chevrillon au sujet du climat social en France à l'heure actuelle.

    Pour visionner l'émission, cliquer sur l'image ci-dessous.

  • Luc Bérille invité de BFM Business

    5 juillet, par philippe.galliard@unsa.org —


    Mardi 3 juillet 2018, Luc Bérille, secrétaire général de l'UNSA, était invité de BFM Business. Il a été interviewé par Hedwige Chevrillon au sujet du climat social en France à l'heure actuelle.

    Pour visionner l'émission, cliquer sur l'image ci-dessous.

  • L’UNSA a participé à la Marche des fiertés LGBT+ parisienne : pour l’égalité des droits, contre les LGBTphobies

    3 juillet, par philippe.galliard@unsa.org —


    En tant qu'organisation syndicale, l'UNSA est attachée au bien-être au travail. En ce sens, elle soutient et soutiendra toutes les initiatives en faveur de la lutte contre les LGBTphobies, au même titre que toutes les autres discriminations.

    Par sa présence aux Marches des fiertés, en tant qu'organisation généraliste, l'UNSA affirme, par ailleurs, sa solidarité aux associations et son soutien aux personnes LGBT+.

    Elle entend rappeler que la lutte contre TOUTES les discriminations s'inscrit dans le respect des droits fondamentaux.

    Les inscriptions LGBTphobes constatées rue des Archives à Paris, il y a quelques jours, rappellent d'autant plus la nécessité de se mobiliser largement et que la lutte contre les discriminations est l'affaire de toutes et tous.

    L'UNSA a ainsi marqué son engagement en mobilisant ses militantes et militants autour d'un char aux couleurs de l'UNSA qui a pris place dans le cortège qui a traversé Paris, de La Concorde à la place de la République, ce samedi 30 juin, sous le mot d'ordre « Pour l'égalité des droits, contre les LGBTphobies, je marche avec mon syndicat ».

    Ce samedi 30 juin, l'UNSA était aussi présente à la Marche des fiertés de Biarritz, tout comme elle le sera à Marseille, samedi 7 juillet, puis à Montpellier, samedi 21 juillet.



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