Actualités Sociales de STMicroelectronics
par Le Collectif des salariés de STMicroelectronics en France (CAD-ST)

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UNSA France

Union National des Syndicats Autonomes

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Articles

  • Opération urgence Aude

    16 octobre, par philippe.galliard@unsa.org —


    Les intempéries qui ont touché le département de l'Aude ont fait plusieurs victimes et causé des dégâts considérables ainsi que des milliers de sinistrés.

    Solidarité Laïque vient de lancer un appel à dons d'urgence pour apporter soutien et réconfort aux enfants du département de l'Aude.

    Les dons serviront à financer des kits de loisirs, du petit matériel sportif et créatif et à assurer des activités périscolaires.

    Retrouvez le lien vers cet appel à don sur le site de Solidarité Laïque

  • CSE : 4 mn pour s’informer utilement !

    16 octobre, par philippe.galliard@unsa.org —

    Comité social et économique : se former pour agir efficacement !
  • Conférence sur les RPS dans la Fonction Publique Jeudi 18 octobre 2018 à 14H15

    16 octobre, par philippe.galliard@unsa.org —



    Suivez-la en direct sur la page Facebook de l'UNSA en cliquant ici


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  • UNSA magazine n° 195 : l’actualité sociale et un dossier sur la pauvreté

    15 octobre, par philippe.galliard@unsa.org —


    Si vous souhaitez consulter sa version en ligne, un clic suffit... ici ou sur le visuel du magazine.

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  • La concertation « Grand âge et autonomie » démarre

    12 octobre, par philippe.galliard@unsa.org —


    Agnès Buzyn, ministre des Solidarité et de la Santé, a lancé le débat et la concertation pour prolonger les avancées et assurer de manière durable la réponse au risque de perte d'autonomie liée à l'âge.

    Parmi les invités, Martine Vignau, Secrétaire nationale, a mesuré l'ambition de cette concertation qui devrait aboutir, à la fin du premier trimestre 2019, à la remise de propositions au gouvernement.

    La concertation nationale, placée sous le pilotage de Dominique Libault, Président du Haut conseil du financement de la protection sociale, sera organisée autour d'un conseil d'orientation et d'un conseil scientifique.

    Dix ateliers (gouvernance et pilotage, panier de soins et reste à charge, nouveaux financements, simplicité des parcours, prévention de la perte d'autonomie, attractivité des métiers, soutien aux aidants, familles et bénévolat, offre de demain, cadre de vie, l'hôpital et la personne âgée), des forums régionaux et des groupes d'expression seront au cœur de la concertation avec l'ensemble des acteurs du Grand Âge.

    Une consultation citoyenne est également lancée dans le cadre de la plateforme Make.org. Elle est intitulée « Comment mieux prendre soin de nos aînés ? » Chaque citoyen peut se prononcer sur les propositions faites par d'autres citoyens et proposer à son tour sa propre idée.

    L'UNSA sera consultée en bilatérale sur les 10 thématiques énoncées selon un processus scindé en 4 étapes : diagnostic, priorisation des objectifs, identification puis approfondissement des pistes retenues, formalisation et validation des conclusions.

    Avec l'ensemble des syndicats présents dans le secteur et l'UNSA Retraités, l'Union portera les valeurs de solidarité et de justice afin de permettre à chacun de vieillir dans la dignité (Cliquer ici pour accéder au dossier UNSA Mag 195)

    Pour accéder au dossier de presse, cliquer ici.

  • UN « PACTE » DÉSÉQUILIBRÉ

    11 octobre, par philippe.galliard@unsa.org —


    11 octobre 2018 - Les inquiétudes et les réserves formulées par l'UNSA tout au long du débat législatif sur Le projet de loi « Plan d'Accompagnement pour la croissance et la Transformation des Entreprises » (PACTE) sont confirmées dans le texte voté le 09 octobre par l'assemblée nationale en première lecture.

    Pour l'UNSA, ce texte à multiples tiroirs n'est en effet pas équilibré entre les intérêts de l'entreprise et ceux des salariés.

    Même si l'UNSA partage la volonté de faciliter l'investissement et l'innovation des petites entreprises dont le rôle est majeur dans la création d'emplois, la loi est trop timide sur la question de la participation des salariés à la gouvernance et pose problème sur les questions des seuils et des privatisations d'actifs publics.

    L'UNSA regrette notamment que la représentation des salariés au sein des conseils d'administration soit en retrait par rapport au rapport Notat-Senard : deux représentants salariés seulement à partir de 8 administrateurs non -salariés.

    Elle déplore la trop faible avancée sur la transparence des rémunérations, avec le choix de la rémunération médiane préférée à l'affichage en quartiles qui lui aurait permis une mesure plus fine avec un niveau de salaire moyen par seuil de 25% .

    L'UNSA salue l'objectif d'un meilleur partage de la valeur au sein de l'entreprise par l'extension de l'épargne salariale mais s'inquiète de l'impact de la suppression du forfait social sur les comptes de la sécurité sociale et ne souhaite pas que cette forme d'intéressement soit opposable aux augmentations salariales.

    Le relèvement des seuils sur les obligationsréglementaires (local de restauration, règlement intérieur…) ainsi que le gel durant cinq années du seuil d'effectif sont par ailleurs de mauvaises nouvelles pour les salariés des PME-TPE.

    L'UNSA favorable à l'instauration du fonds de 10 milliards pour l'industrie et l'innovation reste par contre opposée à son financement par la privatisation des Aéroports de Paris (ADP), de la Française des Jeux et par la baisse de participation dans ENGIE.

    Au vu notamment du contexte environnemental, l'abandon de deux entreprises publiques dans les secteurs du transport et de l'énergie sont un non-sens stratégique pour la France.

    L'UNSA et ses syndicats seront d'autre part très attentifs au respect des droits et statuts des personnels concernés.

    Plus largement, l'amorce de redéfinition de l'objet social de l'entreprise inscrite dans la loi devra être suivie dans sa mise en application concrète.

    La Responsabilité sociale de l'entreprise et son devoir éthique, la place du salarié sont en effet pour l'UNSA dans un contexte économique difficile des enjeux majeurs encore trop légèrement esquissés dans cette loi PACTE.

    communiqué-PACTE
  • Réforme des retraites : Encore beaucoup trop de zones d’ombre

    10 octobre, par philippe.galliard@unsa.org —


    10 octobre 2018 - Le Haut-Commissaire à la réforme des retraites a fait, ce jour, un bilan d'étape de la concertation sur la réforme des retraites.

    L'UNSA qui, depuis le mois d'avril a participé à toutes les réunions de concertation, prend acte que la répartition restera le pilier du nouveau système universel de retraite. Système qui verra les trimestres remplacés par un système à points et qui mettra fin aux 42 régimes actuellement en place.

    Elle constate que, conformément à sa demande, l'âge de départ à la retraite à 62 ans ne sera pas remis en cause. Elle prend également acte que les revenus d'activités tout au long de la carrière jusqu'à 120.000 euros (y compris les primes pour les agents de la fonction publique et les salariés des régimes spéciaux) seront pris en compte. Le HCRR annonce que dans cette optique, que le Gouvernement ouvrira une concertation sur les carrières et les rémunérations dans la Fonction Publique.

    L'UNSA se félicite que le Haut Commissaire ait confirmé que cette reforme n'est pas une réforme financière (le système étant à l'équilibre) mais une reforme qui a pour objectif l'équité et la lisibilité pour les assurés.

    Pour sa part, l'UNSA, qui milite pour une amélioration et une homogénéisation progressive de notre actuel système de retraite souvent complexe et parfois inégalitaire, n'était pas demandeuse d'une réforme systémique.

    En tout état de cause, elle rappelle que, quel qu'en soit le fonctionnement, l'objectif d'un système de retraite doit être de garantir une pension décente, la moins éloignée possible du revenu d'activité. Dans ce cadre, l'UNSA demande que cette revendication soit concrètement traduite dans un hypothétique futur projet de loi.
    La solidarité interne au système de retraite doit également continuer à s'exercer pour garantir un minimum vieillesse. Pour l'UNSA son niveau doit être porté au niveau du SMIC. Elle doit également compenser les inégalités, particulièrement celles touchant les femmes, la pénibilité au travail, les carrières incomplètes (notamment les périodes de précarité, de chômage ou de maladie) ou encore prendre en compte les carrières longues.

    L'UNSA constate que, sur l'ensemble de ces sujets cruciaux, le Haut Commissaire a confirmé que ces éléments seront pris en compte. Toutefois, lors de ce point d'étape, aucun chiffrage, ni aucun cas type n'ont été fournis. Il n'est donc pas possible à ce stade d'avoir une visibilité sur les effets concrets de ce changement de système et, par conséquent, sur la possibilité d'en corriger ou non les aspects pénalisants.

    Alors qu'une 2nde phase de concertation va s'ouvrir dans les semaines à venir, l'UNSA estime qu'il est temps pour le Gouvernement de sortir des grands principes.
    Avant d'être une question de comptabilité, un système de retraite est d'abord une conception de la société. Face à la complexité de ce dossier à grande technicité, face à son caractère socialement très sensible et donc particulièrement anxiogène, il faut que le Gouvernement dévoile ses intentions.

    Organisation réformiste, l'UNSA n'a pas peur de la discussion. Encore faut-il désormais que l'on sorte des zones d'ombre et que le temps nécessaire à la concertation soit pris.

    L'UNSA jugera sur pièces, au regard de la réalité des droits qui seront ou non garantis et du niveau de justice sociale atteint. Elle assumera en conséquence ses responsabilités devant ses mandants.

    communiqué-retraites
  • Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) : L’UNSA émet un avis défavorable

    9 octobre, par philippe.galliard@unsa.org —


    [...] Si l'UNSA reconnaît la pertinence de certaines annonces, elle n'est cependant pas rassurée quant aux moyens alloués pour parvenir aux objectifs fixés par le gouvernement.[...]

    [...] L'UNSA ne peut que déplorer que malgré une inflation qui devrait être compris entre 1,7 et 2% cette année, le gouvernement ait décidé de ne plus indexer intégralement sur celle-ci les pensions, les allocations logements et les pensions d'invalidité.[...]

    [...] Qui plus est, les choix du gouvernement concernant les finances de la Sécurité sociale sont particulièrement alarmants pour notre système de protection sociale dans son ensemble.[...]

    [...] Pour l'UNSA, ce changement de paradigme du gouvernement serait dangereux pour l'autonomie économique et les fondements même de notre système de protection sociale.

    C'est pour ces raisons que l'UNSA a émis dans toutes les caisses de Sécurité sociale un avis défavorable sur ce projet de texte.

    Pour lire l'intégralité de l'article, cliquer ici.

    La projection des comptes de la Sécurité sociale prévoit une réduction forte de son déficit et un retour à l'équilibre financier. L'UNSA se félicite de cette réussite qui est le fruit d'efforts consentis par l'ensemble des acteurs.

    Au-delà des efforts consentis par les assurés et les professionnels, ces bons résultats sont également le fait de réorganisations dans les caisses, réorganisations qui ont généré des gains de productivité, mais qui ne sont cependant pas sans conséquences sur les conditions de travail des salariés.

    L'UNSA se félicite qu'un certain nombre de mesures annoncées dans les plans pauvreté et santé soient reprises dès le PLFSS 2019, car ils traitent, pour nous, d'urgences sociales incontournables.

    Il en est ainsi, par exemple, d'une meilleure prise en charge des populations vulnérables, de la fusion de l'ACS avec la CMUC, de la mise en place du « 100% santé » (ou reste à charge zéro), ou de l'amélioration du congé maternité des travailleuses indépendantes. Ou encore du financement au forfait pour 2 pathologies chroniques (diabète, insuffisance rénale), du renforcement de la délégation de tâches entre professionnels de santé pour une meilleure organisation du système de santé.

    Sur la branche famille, les mesures concernant le complément « mode de garde », tant pour les enfants handicapés que pour aller au-delà de la date d'anniversaire des 3 ans, amélioreront le quotidien des familles. Ces mesures vont donc dans le bon sens.

    Si l'UNSA reconnaît la pertinence des annonces, elle n'est cependant pas rassurée quant aux moyens alloués pour parvenir aux objectifs fixés par le gouvernement.

    Ainsi, par exemple, malgré une augmentation de l'ONDAM* de 0,2 % pour 2019 (soit + 400 millions d'euros), c'est au total 3,8 milliards d'économies qu'il faudra trouver pour respecter l'objectif.

    Malheureusement, on voit déjà poindre des conséquences pour les assurés puisque la Mutualité annonce l'augmentation de 18 à 24 euros de la participation forfaitaire sur les actes coûteux (soit + 33%).

    Si cette mesure devrait rapporter quelque 40 millions d'euros d'économies à l'Assurance maladie, elle ne sera donc pas sans conséquences sur les cotisations complémentaires et les restes à charge des assurés sociaux. Pour l'UNSA, cette mesure ne serait ni juste ni acceptable.

    Dans le même ordre, l'UNSA ne peut que déplorer que malgré une inflation qui devrait être compris entre 1,7 et 2% cette année, le gouvernement ait décidé de ne plus indexer intégralement sur celle-ci les pensions, les allocations logements et les pensions d'invalidité.

    Qui plus est, les choix du gouvernement concernant les finances de la Sécurité sociale sont particulièrement alarmants pour notre système de protection sociale dans son ensemble.

    La volonté de se réapproprier une partie des excédents de la Sécurité sociale au profit du budget de l'État est, pour l'UNSA, une mesure injuste et non pertinente. Accélérer le remboursement de la dette, améliorer un certain nombre de prestations, voire améliorer les conditions dans les établissements hospitaliers et les EHPAD nous aurait paru beaucoup plus pertinent, dans une logique d'amélioration du système de santé sur le long terme.

    De plus, la non compensation systématique des exonérations de cotisations sociales, remettant ainsi en cause le principe de la loi Veil de 1994, entraînera irrémédiablement une diminution du financement des caisses et donc de l'Assurance maladie. L'UNSA a toujours revendiqué la compensation intégrale de toutes les exonérations. Cette annonce est donc inacceptable car à notre sens, elle ne favorisera pas l'emploi et aura des conséquences sur le financement de la Sécurité sociale. De plus, la compensation intégrale obligeait l'État à être vigilant quant aux exonérations qu'il accordait, ces décisions ayant un impact direct sur son propre budget.

    La sanctuarisation des modes de financement constitue pour l'UNSA une garantie d'utilisation « fléchée » au service de la protection sociale. Aussi, la baisse continue des cotisations sociales au profit d'un financement par l'impôt nous fait craindre un glissement vers un système dit « Beveridgien » qui aurait des conséquences sans précédents sur notre modèle social et les assurés sociaux.

    Pour l'UNSA, ce changement de paradigme du gouvernement serait dangereux pour l'autonomie économique et les fondements même de notre système de protection sociale.

    C'est pour ces raisons que l'UNSA a émis dans toutes les caisses de Sécurité sociale un avis défavorable sur ce projet de texte.

    *Objectif national de dépenses d'Assurance maladie

  • Une nouvelle émission "Expression Directe" UNSA sur le CSE

    4 octobre, par philippe.galliard@unsa.org —


    Dans le cadre des émissions "Expression Directe", l'UNSA interviendra le dimanche 7 octobre vers 11h15 sur France 3.

    Le thème d'actualité qui a été choisi est : "Comité social et économique : se former pour agir efficacement"

  • A lire : les trois dernières parutions de l’UNSA

    2 octobre, par philippe.galliard@unsa.org —


    Retrouvez les dernières parutions de l'UNSA sur l'actualité de :

    l'emploi, l'économie : ECO info

    la formation professionnelle : Form Prof

    la protection sociale : Protec Info.








    Cliquer sur le titre de chaque parution pour y accéder.



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